Archive pour septembre, 2008

Contradiction.

http://www.dailymotion.com/video/k2sfEWjIEaBrEOMbAh

La danse des moustiques.

Trois moustiques s’amusent au dessus d’un pot en terre. Ils s’entrecroisent dans une parfaite symbiose, leurs vols semble plus léger que l’air. Je les observe, derrière ma fenêtre. Ils ne s’arrêteront jamais ? Leurs trajectoires semble être guidées par un instinct naturel. Est-ce un langage ? les moustiques peuvent-ils communiquer ? Ils sont synchronisés à merveille. Comme ces nageuses aux jeux olympiques, vu récemment dans un reportage. Les regarder m’apporte une quiétude surprenante. Dehors, l’automne et son ciel chargé m’a toujours rendu mélancolique. Mais jamais, ô grand jamais, un vol de moustiques ne m’avait apporté autant de calme. Ils sont quatre maintenant, et leur chorégraphie prend de l’ampleur. C’est tout simplement magnifique. La Nuit tombe et leur danse ne faiblit pas. La nuit tombe et j’allume la lumière. Ils ont faim, pénètre dans ma demeure. Je les gaze, ils meurent.

Mr Pilou est ignoble. Et ça le fait sourire …

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Joyeux moisiversaire.

bonheur.jpg   Voilà deux mois que j’ai ouvert ce blog, jour pour jour. C’est peu. En même temps ça me parait si loin. Je l’avais ouvert suite à un coup de blues. Le bilan après ces deux mois passés est incroyable. Le recul accordé par le temps nous ouvre réellement les yeux sur la manière dont un homme peut donner de l’importance à l’insignifiant. La manière dont on peut se tordre le cerveau. Se persuadant qu’on est malheureux, raté, moche … vieux.

L’insignifiant. Croire que notre bonheur, et bien être, passent par l’amour des autres, ou d’une autre, ou d’un autre. Foutaises, supercherie, balivernes. Le secret du bonheur est d’être en paix avec soi-même. Lao-Tseu disait : ” le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur”. Aucun élément extérieur ne peut agir sur votre propre bonheur. Tant que vous n’aurez pas trouvé celui-ci en vous, vous éprouverez les pires difficultés à évoluer sereinement dans cette société. L’amour doit être un plus, une jolie cerise sur un gros gâteau. Jamais il ne sera LA solution à votre bonheur. C’est trop fragile, trop éphémère. Cela vous fragilisera encore plus lorsque cet idyllique liaison chancellera sous le poids de la masse d’emmerdes que cette société nous fout dans les pattes.

Aujourd’hui, j’ai nettoyé mon jardinet des prémices de l’automne, tombées de mes nombreux arbres de mon jardin urbain. j’ai deux sapins d’une dizaine de mètres de haut, deux lauriers, deux petits palmiers et une haie. Le ciel était menaçant, mais la température reste très douce en cette saison sur la côte d’azur. Mes deux chats venaient renifler, curieusement, heureux que je remue autant d’olfactives matières sous leurs truffes. Mon portable sonne, c’est Mag, elle s’invite au déjeuner demain. Je raccroche. La sonnerie retentit de nouveau. C’est l’art-souille. Il s’invite au déjeuner demain midi.

Je me pose deux minutes, attablé, dans mon jardin. Il fait beau, le ciel a retrouvé son bleu azur habituel. Il y a deux mois, j’aurais été agacé de voir du monde, quand bien même, ce fût mes meilleurs amis. Comme c’est le cas aujourd’hui. Je suis dans mon jardin, mes amis pensent à moi, le soleil brille, les feuilles mortes sont ramassées sans pelle, mes chats gambadent et s’amusent … Et je suis heureux.

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Chut.

http://www.dailymotion.com/video/k2Rd21KhWHwyAUgJOs

La face éclairée du coté sombre.

A la mémoire des amnistiés 

au son des trompettes endiablées 

qui sonnent la retraite d’un combat sacrifié, fatigué. 

Fatigué des croyances périmées 

au nom des paires, du fist et des sains d’esprits, je suis … 

un con cerné. 

Si j’ai tort 

c’est toujours mieux dehors 

on se brûlera encore 

à l’ombre de tes remords 

A mon tour d’y voir 

clairvoyance et présages 

parachutes dorés dans un ciel sans nuage 

les dollars sans visage 

.. 

Petit extrait de notre première, véritable session de travail entre Cédric et moi. Un pur bonheur. Les heures ont filé plus vite que le temps. Café, clopes, canapé, guitare. On était pourtant loin des strass et paillettes amassés depuis plus d’un an par Cédric, tout au long de sa tournée Zazienne. Et de plus, je l’avoue, je suis moins agréable à regarder que son “enfoirés” de patronne. Et pourtant rien à changer, pire, c’est mieux !!

On se retrouve quelques années plus tard, on s’accorde comme des vieux roublards. Je lui fredonne les premières lyrics de mon titre “mamzelle Loupi”. Le temps de lui jouer deux couplets, un refrain, et il avait déjà trouvé l’arrangement … que j’avais dans la tête !! Trop facile, ça tombe bien, j’ai besoin de tranquillité.

J’ai envie de créer des chansons simples comme une sieste, à l’ombre d’un olivier. Légères comme un champ de marguerites au printemps. En quelque sorte, je nommerais ça : La face éclairée du coté sombre. C’est subjectif, mais ce sont les seuls mots qui me viennent pour vous définir mon état d’esprit, parmi des tas d’esprits.

Je ne sais pas où cette collaboration va nous mener, mais ce soir, dans un élan d’égocentrisme bloggien, Il me prend l’envie d’éditer une photo de nous deux. Juste histoire de marquer au fer rouge cette surprenante journée.

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Mr Cédro et Mr Pilou .

Adam + Eve.

Le teaser du premier court métrage de Steph est enfin en ligne. Je suis vraiment fier de mon pote. Allez y jeter un coup d’oeil et une petite griffe Ici .

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Baie des anges rebelles.

Ce soir j’ai juste envie de vous montrer une photo de ma

ville que j’ai prise avec mon téléphone portable, le mois

dernier. D’où la qualité moyenne. J’aimerais bien savoir

ce qu’elle vous inspire par contre …

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Que le diable m’emporte.

Je devrais faire passer un test A.D.N à mon âme. J’ai vraiment l’impression parfois qu’elle ne m’appartient plus. Je ne l’ai pas vendue au diable pourtant, cette petite chiffe molle qui s’habille en Prada. Je deviens sage, trop sage. L’alcool n’est plus ma copine, hier encore, je versais lamentablement mon deuxième verre de bière dans celui de mon frère éberlué devant cette scène. Je n’aime plus les soirées déjantées dans les pubs, celle-là même, où, tel un Christophe Rocquencourt, j’arborais fièrement mon charisme et jouais mon rôle avec une précision à faire pâlir les horlogers Suisses.

Écrire, je ne pense plus qu’à ça. Quelle drôle de période je traverse. Certains de mes proches s’en inquiètent ou s’en amusent. Comme mon vieux pote Nico, hier au bar des supporters niçois, qui, répondant à l’interrogation d’une bimbo blondasse ajaccienne, perdue de vue depuis quelques années, me demandant ce que je devenais depuis ces longues années.

_ Attention, il va te manger le cerveau en deux temps, trois mouvements. Il fait dans le cérébral maintenant.” 

Est-ce que réfléchir sur la vie, ses problèmes, ses paradoxes, ses bonheurs, équivaut à manger le cerveau ? Je ne le pense pas. Lui non plus d’ailleurs, je le sais. Ça lui fait peur plus qu’autre chose. D’ailleurs la bimbo barbie n’a même pas réagi à sa phrase. Plus préoccupée à se mater son petit cul bien moulé dans un miroir environnant. Son Jean à paillette lui allant à merveille, mieux qu’il ne m’irait, c’est certain.

Mon frère lui même, s’inquiétant de mon état. Lui, qui jadis, se plaignait de ma vie de jet setteur, trouvant cela, à juste raison, superficiel et vide. S’inquiète-t-il maintenant de me voir dans cette grotte littéraire? Je le rassure, lui rétorquant que je suis heureux comme ça, que le paradoxe se situe plus dans son questionnement que dans ma situation que j’assume pleinement. Il opine quand je lui fait remarquer que cet été je me suis déroulé pas loin de 5000 kilomètres de route au hasard des rencontres. Que finalement, de tous nos proches, je suis celui qui s’est enrichi le plus au gré de mes voyages. Pourquoi mon isolement légitime inquiète-t-il ceux-ci ? Je pense que mon coté fédérateur leurs manques. Je les comprends. Il y a un temps pour tout.

Oscar Peterson dans l’I-pod, Fly me to the moon. Dimanche Midi, dans ma grotte. Je me sens bien. Calme, serein, presque heureux. Quelle chance n’est ce pas. Combien d’êtres souffrent au moment même où je rédige ces quelques mots ? Je me sens bien. Je souris.

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Pilou Mag.

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Mr Pilou va au foot.

Ce soir, Mr Pilou est là :

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