Archive pour septembre, 2008

Kangourou.

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Mon espace.

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Aujourd’hui, j’avais envie de parler de mes amis myspaciens artistes. Mais en bon blogueur égocentrique que je suis [devenu], je vais plutôt vous parler de moi, de ce que je pense d’eux. Je vous ai donc affiché (merci lilou), leurs trombines, telles qu’elles apparaissent dans mon top amis (ce terme m’ayant toujours gêné). Je ne vous parlerais que des artistes, certains y figurant, reste mon jardin secret. 

Au top de ce top (c’est tip-top), ce trouve le fameux Art souille. Incontestablement mon ami le plus proche depuis quelques années. Un peintre punk, un sage graffeur de la rue. Je vous conseille vivement de découvrir son œuvre sur sa page (cliquez sur le nom). Une sublime vision du monde qui nous entoure. Pessimiste, mais lucide. 

A côté, on y trouve Yulès. Mon coup de coeur musical de l’année va donc vers un groupe … Franc Comtois. Qui aurait pu imaginer que la cancoillotte puisse à ce point inspirer une pop aussi fluette et un sens de la mélodie aussi juste. 

On y retrouve Fabien Mettay, Je vous en ai parlé récemment. J’aime toujours autant ce chanteur et son univers, et serais ravi de partager la scène avec lui. Je trouve son duo avec Cali très très triste mélancolique. Son album sort le mois prochain et je croise les doigts pour lui. Et en plus … il y a du violoncelle. 

Felicity, le charme anglo saxon dans toute sa splendeur. Cette fille est une extra terrestre, chanteuse charismatique des Playmates on the run et de Stranded Branded, elle est aussi auteur de quatre nouvelles qui pourrait être à la littérature, ce qu’est Radiohead à la musique. C’est ma muse, ma lolita, mon amie. Notre relation est unique, je pense qu’on sera ami, encore très longtemps. On écrit doucement mais sûrement notre histoire. 

La fille la plus “lover booké” du monde, Mélodie. Incontestablement celle qui me comprend le mieux. Qu’elle danse, taquine le jazz dans la rue, à la batterie, enflamme les soirées avec sa troupe de batucada ou transforme un quartier Niçois en Harlem avec son groupe de gospel, elle le fera toujours avec passion. Elle et moi, c’est pour la vie, amitié indestructible. On le sait …. 

Adrienne Pauly chante “j’veux un mec”. Et bien je lui répondrais : t’en as un derrière toi qui joue de la batterie. Olive mi alone, mon grand dadet, ma saucisse, mon antidépresseur. Ah si tous les mecs pouvaient être comme lui. Si tu passes par ici brother, sache que je t’aime. 

Nathalie, que je ne connais pas personnellement, on s’envoie un petit mail de temps en temps pour se remonter le moral. C’est une charmante comédienne, très talentueuse. Elle tourne en ce moment un pilote de série pour la télévision qui s’appelle : So what … et alors ?. Dans l’esprit d’un gars et une fille. On la connait médiatiquement, surtout pour sa participation à la bande dehoufs. Qu’on soit sensible ou pas à ce genre d’humour, on ne peut que reconnaître qu’elle a vraiment du talent. 

La personne suivante c’est Cédric. Mon Cédro, un mec d’une sensibilité proche de la mienne. Je dirais, une de mes rencontres artistiques et humaines les plus intéressantes. On a joué ensemble dans Dope, puis, il est parti officier avec Zazie, une petite chanteuse pas trop connue [en Laponie]. Zazie ayant l’amabilité de le lâcher quelques temps, j’en profite pour me l’accaparer le temps nécessaire à faire évoluer mes compos persos. Il joue aussi dans Lady Smith. Projet très personnel avec Steph et son frère Laurent. J’aime beaucoup ces gars. 

Dans la continuité de cette petite “bande”, il y a Stéphane Lionardo. Réalisateur de films publicitaires et surtout de clips vidéos. Il a réalisé, soutenu par Xavier Gens (Hitman, Calvaire …), une vidéo live de Money Lisa. Mon ancien groupe. J’ai beaucoup d’affection pour cet artiste, je le trouve très touchant, et surtout, d’une sensibilité très juste. Il a tourné récemment son premier court métrage qui s’appelle Adam + Eve, qui passera prochainement sur 13 ème rue. Une prémisse a son long métrage, qui j’espère, ne tardera pas. Je suis fier d’être son pote … 

Sur cette page, regroupant le top-tip-top de mes amis space, Il y a Ridfa. LE guitariste de Lofofora. Actuellement leader du groupe In Vivo. Nous nous sommes croisés à plusieurs reprises, sur scène. Mais aussi en studio, si je puis dire. A la fin d’un mémorable pot au feu arrosé, Reuno a décidé de nous faire  brailler chanter les chœurs sur leur sublime reprise d’Arno, “et vive ma liberté”. Une anarchie complète et mémorable (on y entend même les chiens de mamad l’ingé, aboyer). Ridfa, si tu passes par ici, je n’ai qu’une chose à te dire : L’amour, l’amour est dans ton cœur. 

Dans un autre registre (quoi que), il y a Sophie, la sublime chanteuse des Wäks. Ma coupine, elle et moi c’est une longue histoire. J’ai l’impression de la connaître depuis son enfance. L’exemple même du bien fondé d’internet. Un seul regret, c’est de toujours l’avoir rencontrée dans une ambiance survolté de concert. On mériterait de ce rencontrer au calme, devant un bon dîner. ça viendra. Je lui ai présenté Felicity, ça a collé, j’en était sûr. En a découlé d’autres rencontres, c’est drôle. Elle est très belle, très talentueuse, et déborde d’énergie positive. Je l’aime beaucoup Sophie. 

Benoit et la lune, Un univers, une ambiance qui me rappelle mes douces vallées Bretonnes en Automne. Un poète, un vrai. J’ai adoré Aux abonnés absinthe. J’aurais d’ailleurs, bien aimé trouver cette phrase Benoit, bravo. Benoit et moi on s’est connu lorsqu’il était chanteur de faith no more Maldorore. Encore un groupe talentueux passé dans l’oublie par manque de soutien des soi-disant professionnels du spectacle vivant. Il n’empêche que ce type est un artiste vraiment complet et très talentueux. Je vous conseille vivement d’aller le découvrir. 

Je vais finir ce petit tour de mon top-tip-top par notre maître a tous, Christian Truchi, Leader d’un des groupes majeurs de la scène de rock progressif des années 70, Carpe Diem. Même si il a lâchement abandonné sa production de vin d’orange. Même si cette année, nous avons encore, par manque de volonté et d’esprit d’initiative, omis notre traditionnel barbecue d’été. Il reste néanmoins quelqu’un que je respecte et apprécie énormément. 

Je vous invite sincèrement à prendre le temps de cliquer sur tous ces liens, et de découvrir les divers talents de ceux qui font mon monde.

12 Septembre.

http://www.dailymotion.com/video/k6yCcXQBkjIImybhKu

11 Septembre.

Vous étiez où vous le 11 Septembre 2001 ? 

C’est drôle comme tout le monde s’en souvient. Je me souviens vaguement du réveil difficile, je partageais un Hamac avec Mag, à flanc de montagne. Il faisait beau,on avait passé toute la nuit dans l’axe du mal. Alcool et divers produits avaient accompagné cette nuit. Nous avions prévu une sacré belle redescente dans un trip nature. Aucun portable ne passait, les cigales chantaient délicieusement la fin de l’été, nous étions amoureux …

Nous avons d’abord cru que notre pote Nico avait, comme à son habitude, doublé sa dose de pilule Batman quand il est venu nous perturber dans notre Eden. Que nenni, comme on dit dans
la Franche comté natale de Mag. Des gens mourraient par milliers, et nous filions le bonheur parfait. Cette redescente, je m’en souviendrais toute ma vie. Et vous, vous étiez où le 11 Septembre 2001 ? J’attends vos coms …

 

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Faraway So Close

http://www.dailymotion.com/video/k43QkLpbn22zsXdWgJ

Stay.

Aujourd’hui j’aimerais rendre hommage à une femme extraordinaire. Quelqu’un avec qui j’ai toujours partagé beaucoup de pudeur et de complicité. Une personne qui a sacrifié sa propre existence pour éduquer et cultiver, vaille que vaille, trois garnements fragilisés par une sensibilité souvent incompatible avec cette société. Quelqu’un à qui je reproche cela. Personne n’a le droit d’avoir des regrets à l’instant “T” des bilans. Est ce que je méritais autant de sacrifices, moi qui sans vergogne, a flanqué mille et une bornes entre nous dès la première occasion ? 

Je l’ai observé dans le reflet de tes larmes quand je t’ai quitté, tu redoutes de ne plus me revoir avant ta grande traversée. Ce grand voyage, qui au demeurant, j’en suis sûr, doit être très rapide. Tu l’as programmé toi même, tel un pèlerinage. Aussi simplement qu’un lambda déciderait de quitter la table pour rejoindre son lit et y faire sa sieste.  Tu n’as plus la volonté de demeurer dans ce monde, comment pourrais je t’en vouloir? Combien de mes proches ont préféré lâcher ce navire existant-ciel, ne supportant plus les bourrasques, ni les tempêtes. 

Tu me laisseras un bien bel héritage. Oh rien de pécuniaire, chez nous on a vite appris que le bonheur ne se trouve pas dans un capital. Chez nous, on roule à l’amour ordinaire. On a toujours privilégié l’équilibre poétique à la réussite d’une carrière professionnelle chargée d’ambition. Tu m’as légué cet amour d’apprendre, d’être curieux de l’autre, même si au final, cela abouti à mépriser l’espèce humaine, forcément. Tu m’as offert la chance incroyable d’être moi-même. Loin de toutes ces règles stupides de ce système, établi par des hommes et des femmes démunis de sensibilité, avides de pouvoir et d’argent. Malades en quelque sorte. 

Je voulais te rendre hommage de ton vivant. La douleur et la peine de te perdre auraient faussé mon introspection. J’ai décidé d’être le plus vrai possible, le plus objectif avec mes sentiments. Ne plus jamais faire semblant, ne plus jamais prendre un chemin par contrainte. Je ne sais pas vraiment où cela me mènera, mais une chose est sûre, c’est que je ne lâcherais jamais ta main. Celle qui me serrait si fort les jours où tu me menais à l’école. Je t’aime Maman 

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Foutaises.

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Marcher dans la rue.

Marcher dans la rue, y croiser un sourire. Se souvenir. Entrer dans la spirale d’un souvenir par un holisme ontologique, un ensemble. Sourire soi-même. S’offrir à une femme, la désirer, l’aimer à en perdre raison.

Marcher dans la rue, y trébucher. Comme souvent dans la vie. Tituber puis se relever en regardant autour de soi, si cela n’a pas trop affecté votre crédibilité ou votre égocentrisme récurant.

Marcher dans la rue, y siffler. Comme on chantonne au détour des matins heureux dans la salle de bains. Où l’on peut, parfois, les jours de repos cérébral, où la réalité laisse place à l’illusion, s’y trouver beau.

Walking on the street, comme on file à l’anglaise. Quand tout nous dépasse, nous tracasse. Que nos seuls arguments sont la fuite. Dire I love you à la spirale. La prendre par la main et l’emmener dans une rue sombre voisine.

Marcher dans la rue, y manifester. Crier à la vie que vous l’aimez, malgré ses défauts. Hurler à la mort les soirs de pleine Lune. Se transformer en vampire ne craignant ni les gousses d’ail, ni la lumière du jour.

Marcher dans la rue, ne pas y courir. Ne pas perdre son temps à vouloir aller trop vite, aussi paradoxale que cela puisse paraître. Le temps, notre plus impitoyable ennemi. Celui qui ne meurt jamais, peut se révéler être notre allié le plus fidèle tout au long de notre existence.

Marcher dans la rue, en croiser une autre. Bien choisir sa route à la croisée des chemins. Ne pas se laisser déconcentré par une vitrine rayonnante de lumière. Se laisser guidé par ses objectifs et non par le strass.

Marcher dans la rue, marcher dans la rue, marcher dans la rue … et comprendre ?

                                                                                                                                                                                                                                                                                   mr pilou

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Reflexion.

Il y a comme quelque chose d’absurde à vouloir être heureux à tout prix. A la base on commence mal. On vit avec le poids et la lourdeur de savoir qu’un jour on va mourir. Qu’un jour tout va s’arrêter. Alors certains se rattrape à des Dieux, d’autres ont la chance de ne jamais y penser. Puis il y a ceux qui savent très bien qu’une fois les battements de leurs coeurs stoppés, c’est fini. Il n’y a plus rien. On pense encore à toi jusqu’aux célébrations funéraires, puis on t’oublie. L’humain est comme ça et heureusement. Alors, certaines personnes, plus proches, penseront encore à toi quelques temps; puis eux aussi, finiront par passer à autre chose. Nous avons tous, nous même, cet exemple en nous. Un proche de perdu, dont on repense de temps en temps mais qui finalement, n’agit plus sur notre quotidien.

L’humilité doit alors être de mise dans notre existence, nous ne sommes finalement pas grand chose. Comparé à cette Terre, qui elle, portent des générations d’humains dans mon genre. Ou d’un autre genre. D’un autre genre qui ne la respecte pas. C’est un autre débat.

Je disais donc l’humilité, comme un emblème, comme une philosophie de vie. Seulement voilà, nous vivons dans un monde de plus en plus égocentrique, de moins en moins poétique. Un monde géré par le matérialisme et le pouvoir de l’argent. Un monde tellement bien modelé par les soi-disant grands hommes, qu’on aurait bientôt plus besoin de réfléchir au but de notre sens sur Terre. J’ai décidé de ne plus rentrer dans leurs machiavélique système un beau matin ensoleillé de Juillet. De ne me concentrer simplement sur l’authentique, l’âme humaine. De grands philosophes l’ont fait avant moi, j’en ai lu certains, réfléchi sur d’émouvants constats d’autres. Ma réflexion ne sera sûrement pas à la hauteur de ceux-ci, mais ce sera la mienne.

J’invite tout ceux qui me liront à en faire de même. Croyez moi, cette société mondiale et ce système nous font parfois oublier l’essence même de l’existence. Ça finit toujours par engendrer un mal être profond. Car tôt ou tard, nous sommes confrontés a cette question : Quel est notre but et le sens de notre présence sur Terre?

 

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Watching the sun come up.

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