Archive pour octobre, 2008

Halloween …

… c’est tous les jours dans le monde.

Halloween ... dans Pilou vrac halloween

Antisocial retrouve ton sang froid.

Le temps est maussade aujourd’hui sur Nice. La neige a fait son apparition sur les cîmes environnantes. Le froid se fait plus présent, pour nous rappeler, à nous aussi, que l’hivers est là. Bien sûr les nuages ne resterons pas, ça se passe comme ça ici. Il m’est arrivé de passer le jour de Noël à bronzer sur mon balcon de l’époque. C’est le charme de la côte d’Azur. Bientôt Noël, cette pensée me laisse un gout amer au réveil, que le temps passe vite. Ces changements de saison me semble de plus en plus rapide. Hier encore, je râlais qu’il faisait trop chaud, ce matin je me lève et c’est l’hivers, un de plus.

La douce odeur des Clémentines et du sapin. La mélancolie des pensées, on repense souvent aux proches défunts  à cette période. Ne plus oublier de dire a sa compagne combien on l’aime et combien elle compte dans sa vie. A ses enfants qu’ils comptent plus que tout, pour ceux qui en ont. Bref, l’approche de Noël s’accompagne souvent d’une humeur maussade. Que neni, dirait mon mon pote art-souille, nous sortant son plus bel accent Franc-Comtois. Cette année, j’ai décidé, sauf imprévu, que ces fêtes de fin d’année serait sous le signe du renouveau. Terminé la mélancolie du temps passé, stop aux idées sombres. Cette prochaine année sera sur le thème du renouveau. Du renouveau artistique, avant tout. 

La crise aidant, la sensibilité artistique reviens chez nos compatriotes. Fi de la star académy et autres débilitées profondes, opium d’un peuple qui ne pensait que profit. Mon ami Bastien l’a ressenti autant que moi. Il est atteint par la même fièvre de création que mr Pilou. Il n’en fallait pas plus pour qu’ils se réunissent enfin dans une orgie créatrice. Ce sera chose effective en Janvier. Comme une urgence, a suivre …

 

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Assis sur le cul de la lune.

Je regarde le monde, assis sur le cul de la lune 

Il est magnifique vu d’ici, prête moi ta plume 

Que j’écrive un mot à leurs caciques âmes 

Une carte postale d’un envoyé spatial. 

le cosmique troupier d’une guerre lasse 

le sidéré sidéral d’un univers sale. 

que vous me semblez petits vus d’ici 

Que vos obsessions me paraissent étriquées 

vos cupidités concupiscentes, vos ambitions convoitées 

que vous me semblez laids vus de mon astre 

La fine fleur des Hommes est un chardon 

qui finira sous des chrysanthèmes 

aussi invulnérable qu’ils s’imaginent 

du haut de leurs piédestals. 

Je regarde le monde, assis sur le cul de la lune 

qui pleure aussi …

Assis sur le cul de la lune. dans pilou en equilibre medium_pleine_lune_2

Welcome to my world.

Voici le titre que Mr Pilou écoute en boucle depuis maintenant quatre mois sans se lasser. Ils s’appellent Yules, ils viennent de Franche Comté, si si je vous assure, le pays de mon ami l’art-souille. Et ce soir je dédie cette chanson à la petite Eve, venue au monde le Mardi 28 Octobre à 16h46, la fille de mon pote Cyril et de sa très courageuse petite femme. Mon ogre, t’es papa ma couille !!! Met le son à bloc et fais lui écouter cette magnifique et douce chanson :

http://www.dailymotion.com/video/k4I6ZBO5TkPuZmzLEn

obole sacrée : massacre d’Albinos en Tanzanie et en Burundi

Chers bloggeurs de chez mrpilou, vous devez vous demander à qui est cette merveilleuse plume féminine qui s’annonce à vos yeux. Je suis Tchitchi, une amie de mrPilou. Nous avons décidé, MrPilou et moi d’écrire une nouvelle rubrique d’échanges. Au moment même où vous me lisez, mes lecteurs à moi lisent  Mrpilou  sur mon blog sur le même sujet.

 

 Je suis africaine. Mais ça vous l’avez compris si vous avez lu un ou deux articles du blog et que vous n’êtes pas fondamentalement DP (Débile profond). Et comme je suis convaincue qu’un DP ne peut pas lire ce qui est ici écrit, je continue, en vous considérant comme des gens à l’intelligence supérieure.

Euh…je me perds. Je disais donc que j’étais Africaine : teint noir, cheveux crépus, lèvres pulpeuses, callipyge et tout ce qui caractérise l’Africaine bon teint. Je dois pourtant vous faire avouer qu’il se passe des choses en Afrique qui font que je me pose souvent la question  » Ces tarés, dans quel siècle vivent-ils? » Je  vous vois déjà, penser que je suis une assimilée, une vendue et tout un tas de mal! Et bien non! « Halte-là, mauvais esprit » comme dirait Lenaelle. Non, je ne suis pas une assimilée, je suis une chantre chevronnée de la négritude dans toute sa splendeur ( je dors en lisant Ethiopiques, c’est vous dire). Non, je ne suis pas une vendue, je suis une je-m’en-foutiste jusqu’au-boutiste, titre impossible à cumuler avec celui de vendu.

Aujourd’hui, mes chers, mon je-m’en-foutisme jusqu’au-boutiste a dépassé le seuil critique de l’alerte rouge! Je suis hors de moi, consternée,  j’explose de colère horrifiée. Regardez un peu partout dans vos rues, il doit y avoir des pépites de Tchitchi…  Je suis sens dessus- dessous, tourneboulée, à deux pas de perdre la boule, non mais! Vous trouvez exagérée mon ire? Normal vous ne savez pas encore.  Profitez chers lecteurs des minutes d’innocence qui vous restent avant de plonger dans…

 Revenons à mes propos racistes d’Africaine contre certaines tribus d’Afrique. Il me  brûle de les traiter de « bande de tarés »! Mais je n’ose pas le dire trop haut, je ne veux pas m’attirer les foudres d’organismes anti-racistes qui, malgré les précautions prises en début de texte, pourraient penser que je suis blanche et  porter plainte contre moi.

La couleur de peau, parlons-en justement. Connaissez-vous l’abinisme? Non? Je vous montre d’abord ces photos avant de continuer mon explicationhttp://deboutcongolais1.blogspot.com/2007/10/un-homme-dune-quarantaine-dannes-rpudi.htmlhttp://forum.doctissimo.fr/forme-beaute/peau-cheveux/mannequin-albinos-sujet_148529_1.htmhttp://deboutcongolais1.blogspot.com/2007/10/un-homme-dune-quarantaine-dannes-rpudi.html:

Vous voyez ces photos? Ce ne sont pas des blancs mais bien des Albinos. Je vais vous mettre la définition de l’albinisme dont je me suis wikép-aidée: « L’albinisme est une maladie génétique. L’affection se caractérise par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux, des yeux, due à l’absence de mélanine. Elle peut toucher les mammifères (et donc les humains), les oiseaux, les poissons, les amphibiens et les reptiles.Cette maladie est sous plusieurs formes possibles: l’albinisme partiel (Albinisme oculaire) ou l’albinisme total (Albinisme oculo-cutané).Les albinos ont une vision déficiente et sont sujets à des cancers de la peau s’ils ne sont pas protégés du soleil. »Vous ne comprenez toujours pas? Je vais être plus terre à terre. Les albinos naissent sans mélanine( le pigment que nous autres noirs avons en excédent, parait-il). Ce manque de pigments les rends plus blancs que les blancs et sujets à beaucoup de maladies dont le cancer de la peau. Les photos ci-dessus, vous montrent à quel point c’est saisissant;Mais si je vous parle d’albinisme, ce n’est pas pour jouer au médecin ou au cuistre mais bien parce qu’il y a problème….Bah oui, vous ne pensez tout de même pas que j’aurais risqué ma vie en traitant certaines tribus africaines de sauvages s’il n’y avait pas un cas de force majeure! Mercredi, le 21 octobre, je me suis installée sur mon balcon désormais célèbre pour prendre mon petit-déjeuner en écoutant RFI. il faut, d’ailleurs porter plainte contre RFI car j’ai dû renoncé à mon petit-déjeuner, dégoûtée par ce que j’entendais à travers les ondes!  Je dois pourtant vous annoncer qu’ au Sénégal l’inflation est à ce point critique que le commun de mes concitoyens prend un repas par jour. Alors, qu’est-ce qui m’a prise de renoncer à un repas alors que des centaines de personnes vendraient père et mère pour être à ma place? La voix melliflue d’une journaliste de RFI annonçait d’une voix placide qu’en Tanzanie, la chasse aux Albinos devenait de plus en plus acharnée et qu’une petite fille de dix ans venait de se faire tuer et découper en morceaux par un des chasseurs d’Albinos…Vous ne comprenez toujours pas? Et bien, moi aussi, j’ai eu du mal à accepter que ce que j’avais compris était vraiment ça…Car moi, ce que j’avais compris, c’était que des individus avaient tué une petite-fille parce que selon des connards de sorciers, ils auraient, les albinos, des vertus pourvoyeurs de chances si on les zigouille! leurs parties génitales notamment, seraient des talismans porte-chance… Pour que vous compreniez, je vous mets ici des explications qui j’ai trouvées en googlelisant pêle-mêle:« Quatre albinos ont été placés jeudi sous la protection de la police de Ruyigi dans la province du centre du Burundi, d’après Bbc News. Ces albinos craignaient pour leur vie, après que trois de leurs congénères avaient été tués et mutilés, par des malfrats probablement liés à des sorciers de la Tanzanie voisine. En moins d’un an, 26 albinos ont été tués en Tanzanie. Les albinos sont habituellement victimes de sacrifices humains dans certains pays africains, et leurs organes vendus à des sorciers, qui les utilisent dans des pratiques de magie noire sensées apporter la richesse »http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/200810/21/01-31393-nouveau-meurtre-dalbinos-en-tanzanie.php 

Vous me suivez maintenant? Vous comprenez le sens de ma phillipique?

Je vous vois déjà rouler de gros yeux horrifiés. Bah oui, je partage votre horreur vous comprenez donc maintenant comment une noire a pu en arriver à l’extrémité de traiter de « sauvages », appellation aux consonnances racistes des gens de la même couleur de peau qu’elle.

 Je vois déjà des antropologues amateurs et des philantropes en perte vitesse et à l’humanisme senestrorsum essayer de me faire un cours d’ethnologie et de m’expliquer la cause de ces pratiques. Et bien, arrêtez tout de suite  toute veilleité de cette ordre.  Je suis Africaine merci, je connais bien le poids des coutumes et croyances et la difficulté de s’en défaire! Je n’essaie pas de trouver des solutions miracles pour faire entrer dans des cerveaux bornés et puceaux  à toute notion de droits de l’homme qu’un albinos est un être humain et qu’il ne faudrait pas le tuer. Je n’essaie même pas de dire aux prosélystes des sorciers Tanzaniens et Burundais, bref de toute L’Urundi, que les organes des Albinos ne sont pas des porte-bonheur, pas plus que les pattes de lapin en Europe ou je ne sais quelle superstition idiote.

( Si j’osais, je conseillerai à toute personne trop blonde et trop pâle, genre scandinave de se garder de partir dans cette zone Urundaise, la méprise est vite faite et une fois faite…)

Je me contente de dénoncer, c’est ce que je fais de mieux, dénoncer tout en sachant que je ne fais crier avec les loups mais ça soulage d’ouvrir sa gueule pour brailler des poncifs, quelque fois.

Cette histoire d’extermination des albinos me fait penser à une partique du même acabit.  Au plus fort de crise en RDC des Soldats de Jean-Pierre Bemba s’adonnaient au cannibalisme sur les tribus Pygmées  comme vous le verrez en cliquant ici .

Concluons en mettant les points sur les « i », cet article a un but d’information, si des gens dans place ont une analyse plus poussée, qu’ils se dénoncent! Première chose.

Deuxième chose: Pas de psychose concernant ces pratiques, elle ne concernent que la région Urundaise. La plupart des Africains ignorent mêmes qu’elles existent.

Troisième chose: Edouard, toi qui est journaliste tu pourrais peut-être nous éclairer sur certains points ou mettre des bémols salutaires?

Quatrième et dernière chose: je serais curieuse de voir l’analyse de Etum et de Hady sur cette question. Messieurs, il vous est expressément demandé de vous prononcer en votre double qualité d’érudits et d’Africains.

  Conclusion: Un gros bisou à mrpilou qui m’a invitée dans son illustre tanière et mes lecteurs avec moi. J’espère que je n’ai pas cassé trop de meubles. 

 

Il n’y a que des preuves d’amour.

La meilleure définition de l'amour selon vous c'est :

  • Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour. (38%, 6 Votes)
  • On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt. (25%, 4 Votes)
  • Ah ! l'amour, Quand ça vous prend Faudrait partir en courant. (19%, 3 Votes)
  • L'amour doit rendre aveugle ! Il a sa propre lumière. Eblouissante. (19%, 3 Votes)
  • Otez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de choses. (0%, 0 Votes)

Nombre de votants: 16

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The power of love.

Un titre qui me parle particulièrement. Je ne m’en lasserais jamais. Il me procurera toute la vie, une mélancolie indescriptible. Fermez les yeux et rejoignez moi si ça vous chante …

http://www.dailymotion.com/video/k7i1p2dVU0roD9e2li

Que reste t’il de la subversion ?

Que reste t'il de la subversion ? dans Pilou vrac sexe-drogue-subversion

La spirale.

1 : La rencontre. 

Le lézard est dans la pièce. Juste au dessus du radiateur, collé sur ce mur, les yeux fixés sur elle. Il l’a trouve fascinante, lui aussi. C’est certain. C’est un cadeau des dieux cette créature, surtout pour un trentenaire descendant pris du syndrome lolitesque. Un mélange subtile et magique, candide et pure. Elle est jeune, très jeune. Elle est belle, trop belle. Entre eux, s’établira une connexion naturelle. Le jeu prédominera. Du haut de son expérience, il initiera à cette petite princesse, la perversion de la soumission. Il l’a décidé ainsi, dès leur première rencontre, la veille, dans ce bar bruyant où  ils s’étaient donnés rendez vous à la suite d’une courte correspondance sur un tchat stupide. Elle était auteur interprète, du moins se proclamait elle ainsi, à juste titre. Il était auteur compositeur interprète, la rencontre était inévitable.

Son jeune amoureux l’accompagnait ce soir là, collé à ses basques comme un adolescent. Ewan le salua. Il était touchant ce gamin fasciné par cette créature. Elle a besoin qu’on la regarde comme la huitième merveille du monde. Elle ne s’offre qu’a cette seule condition. Mais le jeu était déjà lancé. Un jour d’ailleurs, elle lui trouvera un nom : la spirale. Ce touchant gamin, aussi gentil et prévenant pour elle, était déjà hors jeu. Ewan n’en ressentit aucune pitié, il ne lui adressera d’ailleurs plus la parole de toute la soirée. Soirée, que le tout jeune adulte finira avec ses amis à l’autre bout du bar, sans se douter qu’il abandonnait. Il en souffrira plus tard, c’est la règle du jeu de l’amour. Un jour tu gagnes, et l’autre tu saignes. Ewan n’éprouva aucun remord sur ça, il estimait que la vie n’était qu’un éternel mouvement perpétuel. Qu’à ce moment précis, il était le gagnant, et que c’était un juste retour sur ses récentes cicatrices d’une douloureuse séparation.

Tout s’enchaîna très vite. Ewan n’était pas venu seul non plus, ils avaient décidés pour leur première rencontre, de venir accompagné de leurs prétextes conjoints. Une sorte de couverture censé les persuadés que leur relation serait professionnelle. Elle ne savait pas qu’aujourd’hui, elle commençait un long voyage initiatique. Mais au plus profond d’elle même, comme dans tout auteur qui sommeille, elle savait qu’elle ne pourrait écrire ou décrire parfaitement certains sentiments sans en avoir testé les effets. Cet homme expérimenté, si à l’aise en société l’intriguait. Elle sentait le danger, et cette crainte lui apportait enfin du sens à cette vie de jeune fille sans histoire. Ils décidèrent de se revoir chez Ewan le lendemain soir pour dîner. Ils parleront d’un éventuel projet commun. Il lui demande de venir seule, elle accepte. Il sait maintenant, que la spirale est lancée.

Sur le chemin du retour, Ewan fixait les bandes blanches de la route, le regard dans le vide. Il venait de faire une des plus belles rencontres de sa vie, il appréciait ce moment. Six mois plus tôt, il voulait mourir. Détruit par l’amour, par sa bêtise et son impossibilité à se comporter avec raison. Cette fille, c’était pour lui un don du ciel, c’était magique, inespéré. Il avait bien eu quelques conquêtes depuis sa rupture, des filles de passage, ou bien cette femme qui le ramène dans cette voiture, qui a bien senti, ce soir là, qu’elle perdait et qui lui demande de ne pas dîner avec cette gamine qui joue outrageusement les ingénues. Il l’a regarda froidement dans les yeux et lui dit simplement : Je te quitte. Elle rentra dans une colère noire, et fini par se calmer et partir. Elle en souffrira aussi. Les dommages collatéraux sont inéluctables quand tout son être, corps et âme, désire.

2 : les prémices. 

Le lézard est dans la pièce, juste derrière le radiateur. Il se cache, se fait discret, il a compris que la présence de cette princesse dans ce salon lui imposait de ne pas s’afficher en public afin de ne pas entraver la suite de cette scène qui se jouait sous ses yeux de reptile. Ils sont face à face, ils trinquent. Elle avait l’air d’un oiseau tombé du nid, une fausse timidité mais néanmoins une certaine gêne face à la situation. Se retrouver seule avec un homme, un adulte. Elle décida donc de boire un peu. Ewan la détaillait de la tête aux pieds. Elle portait un t-shirt qui laissait présager des seins en poire magnifiques. bien fermes, hautains de toute sa jeunesse. Il aimait ce moment de découverte. Il aimait son petit nez, sa bouche magnifiquement dessinée. Il adorait l’écouter, quand elle lui parlait en lui jetant des petits regards par en dessous. C’était la pureté, il se sentait le diable.

Une heure s’était écoulée, ils avaient ri et l’atmosphère commençait à se détendre. Les prémices d’une complicité. Elle avait pris ses aises sur le canapé de cette chaleureuse pièce. Ewan savait qu’il devait prendre la décision. Ce devait être rapide. Il s’installa à coté d’elle sur le canapé, naturellement, ramenant une nouvelle bouteille de la cuisine. Ils étaient tous les deux grisés par l’alcool, pas ivres, mais juste à la limite. La conversation tournait autour de la musique, elle était tournée vers lui et lui parlait beaucoup, l’alcool aidant. Il commença à la regarder plus fixement dans les yeux, elle en fût gênée, ou du moins, lui fit paraître. Au milieu d’une phrase, il s’approcha et posa sa bouche sur la sienne. Rien ne pouvait laisser présager ce geste, la surprise fût totale, à tel point qu’elle ne pût avoir aucun réflexe quand elle sentit la langue d’Ewan dans sa bouche. Elle ferma les yeux quelques secondes, répondant aussitôt à ce baiser, tournant sa langue dans un fougueux mouvement aussi désordonné que spontané. Elle se laissa glisser dans le coma du désir. Mais se reprit rapidement, et repoussât violemment Ewan sur le canapé. Son visage avait soudain pris la forme du rôle qu’elle avait elle même choisi, soumission et peur.

3 : l’initiation. 

Ewan s’excusa. Il avait déclenché les hostilités, rien ne laissait transparaître qu’elle désirait aller plus loin. Avait elle peur, ou jouait elle ce rôle comme un fantasme ? N’était ce pas après tout, une fausse interprétation dûe à son propre fantasme de domination ? Il fallait doser chaque fait et geste qui allaient suivre. Il fallait qu’il lui laisse le choix de vraiment le repousser tout en insistant. Elle, ne pouvait concevoir d’avoir une relation sexuelle consentit avec une autre personne que son boy friend. Pourtant, elle sentait le désir monter en elle. L’ambiance était surréaliste, elle était recroquevillée sur le canapé, à la manière d’une otage devant son ravisseur. Ewan s’approcha d’elle, il ne pouvait plus reculer, il devait l’initiée.

Il lui attrapa les deux mains, elle se débattait en criant non. Il dosa sa force de manière à ce qu’elle pût, dans un geste violent, se défaire de cette emprise et ainsi mettre un terme définitif à cette soumission primaire et sauvage. Il sentit qu’elle dosait aussi sa force pour rester les deux mains bien étreintes dans son dos. Son torse en avant semblait frémir entre crainte et envie. Ewan comprit alors qu’il ne s’était pas trompé. Elle criait non, bougeant son visage de droite à gauche pour éviter la bouche d’Ewan qui cherchait à l’embrasser. Ils tombèrent à terre, il lui retira le t-shirt violemment. Elle était sur le dos, allongée sur le sol glacé. Elle ne criait pas, mais se débattait. Ses joues étaient rouges de l’effort fourni. Elle se sentait humiliée en soutif devant cet homme mais elle adorait ça.

Il se débattait à terre avec beaucoup de passion. un peu comme des enfants qui jouent à la lutte. Elle gardait son visage de petite fille effarée, ce rapport ne devait pas être consenti, elle ne l’aurait pas assumé sinon. Ewan dosa son étreinte de manière à ce qu’elle ne puisse plus bouger. Dans un geste brusque, il lui retira son jean. Elle redoubla de force, pour bien montrer qu’elle n’était pas consentante, mais ne pouvait plus bouger. Elle était magnifique, une peau blanche presque laiteuse. Une petite culotte en coton dépareillé à son soutien gorge. Allongée, soumise à cette homme sur le carrelage. Elle serra les jambes de toute ses forces quand elle sentit qu’Ewan faisait glisser sa culotte. Ses mains étaient jointes au dessus de sa tête, elle était nue, comme une offrande à un dieu. Elle continuait à se débattre, à susurrer qu’elle ne voulait pas. Ewan se plaça sur elle, baissa son pantalon et tenta de lui écarter les cuisses. La lutte s’intensifia, elle serrait ses cuisses très fort pendant deux longues minutes. Ils restaient parfois immobiles, elle le regardait toujours en l’implorant, elle montrait qu’elle avait peur, c’était peut être vrai.

Dans une ultime tentative, Ewan sentit les cuisses s’ouvrirent. Elle feint une ultime protestation et sentit son sexe envahi. Aussitôt elle se cambra pour l’accueillir au plus profond d’elle. Elle tremblait de désir. Cet homme qui l’a pénétrée lui procurait une jouissance incroyable. Ewan lui lâcha les mains, pris ses appuis pour accentuer ses coups de reins. Elle passa ses bras autour de lui et lui griffa le dos à sang. Elle pouvait enfin profiter, cette relation n’était pas consentie, ce n’était pas de sa faute, elle assumera sa soumission. Ils jouirent ensemble dans un orgasme sauvagement orchestré.

4 : épilogue. 

Elle était allongée nue sur le carrelage, elle ne disait rien et fixait son regard au plafond. Ewan la regardait se cacher le sexe de ses petites mains frêles. Ils se connaissaient à peine. Comment allait elle réagir? Après tout, n’était elle pas trop jeune pour ce genre d’apprentissage ? Peut être se rhabillerait elle comme une furie, s’enfuyant pour aller se jeter dans les bras de son jeune amoureux en pleure. Il s’assit contre le canapé, la tête dans les mains, elle ne bougeait toujours pas.

Elle se leva brusquement, se jeta sur lui, une gifle claqua sur son visage. Ewan était pétrifié, d’un hochement sec et déterminé du visage, elle lui dit, sur un ton autoritaire : “à mon tour maintenant”. Et dans un geste brutal, elle le plaqua au sol et lui prit le sexe à pleine bouche. La spirale était lancée, Ewan tourna la tête vers le mur, le lézard était dans la pièce, près du radiateur.

Les sept merveilles du monde.

Une nouvelle catégorie chez Pilou. Le Pilou culture. De temps en temps, un petit rappel culturel ne fait pas de mal. Et puis surtout, j’avais la flemme d’écrire. On commence par les sept merveilles du monde. Bon bouillon de culture.

 

- La statue de Zeus à Olympie
Elle se trouvait à Olympia, en Grèce, dans un temple de la ville.
12 m de haut et 2 m de piédestal.
La statue était composée d’or, d’ivoire et d’ébène.
Elle a été détruite pendant un incendie qui détruisit le temple en 462.

- Le phare d’Alexandrie
Il se situait sur l’ancienne île de Pharos en Égypte.
Une hauteur d’environ 120 mètre.
La construction du phare a été conçue et lancée par Ptolémée Soter (364-282 av. J.-C.).
C’est au XIV ème siècle ap. J.-C., et suite à un tremblement de terre que le phare est détruit.

- Le mausolée d’Halicarnasse
Il était situé dans la ville de Bodrum, en Turquie.
Une hauteur d’environ 45 m, il était entouré de trente-six colonnes et surmonté d’un toit en forme de pyramide.
Le mausolée a été terminé en l’an 350 av. J.-C., 3 ans après la mort de Mausole qui régnait à l’époque sur Carie.
Au 15ème sciècle, les chevaliers de Saint-Jean de Malte envahirent la région, et construisirent un château avec les pierres du mausolée.

- Le colosse de Rhodes
On le trouvait à côté du premier port de l’île de Rhodes, en Grèce.
Cette statue mesurait environ 34 mètres de hauteur, constituée de bronze, et de marbre pour le socle.
Il aura fallu douze ans pour que s’élève ce colosse, nous sommes 282 av. J.-C..
C’est vers 225 av. J.-C. qu’un séisme lui brise les genoux, et qu’il n’en reste alors plus que des ruines. Au VII ème, les Arabes pillèrent Rhodes et vendirent les morceaux de bronze.

- La pyramide de Khéops
Proches du Caire, capitale de l’Egypte, s’élèvent les trois pyramides de Gizeh : Khéops, Képhren, Mykérinos.
Ces dimensions sont géantes, 232 m de côté pour 146 m de hauteur.
Elle fut construite vers 2560 av. J.C. par le roi Khéops.
De toutes les merveilles du monde, c’est la seule et l’unique à être encore en l’état.

- Le temple d’Artemis
Il à Ephèse, ancienne ville d’Asie Mineure, en Turquie.
Pas moins de 127 colonnes.
Il fut érigé au VI ème siècle av. J.-C.
Après avoir été incendié plusieurs fois, et reconstruit, c’est fin IV ème siècle ap. J.-C. qu’il est définitivement détruit.

- Les jardins suspendus de Babylone
Situés à Babylone, la ville principale de la Mésopotamie antique, sur l’Euphrate, en Irak.
Plusieurs terrasses, des arbres, des fleurs, des pilliers cachés par la végétation.
Ils furent construit en 600 av. J.-C.

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