Archive pour octobre, 2008

Mr tout le monde.

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hocus pocus

Hips.

J‘ai trop bu hier soir, j’ai mal à la tête. J’avais rendez vous à 21 heures, je suis arrivé à 22 heures 30. Jusqu’ici tout va bien, je suis moi même. L’endroit s’appelle le King’s Pub. Le patron n’a vraiment rien d’un Richard cœur de lion. Le demi est à quatre euro. Passons. Commence la valse des salutations, fichtre, je connais la moitié des clients et des clientes. Je commande mon demi et le gommé de Mag. Je porte mon demi à la bouche, c’est à ce moment précis qu’une ravissante petite idiote en profite pour me télescoper. Ma chemise est maculée, elle ne s’excuse même pas, tant pis. Je m’empresse de boire les trois euros restant dans mon verre et en recommande un autre aussitôt.

Le groupe commence à jouer. Mon ancien groupe, ça fait plaisir de les voir ainsi s’éclater. On a tellement vécu de choses ensemble. Bonnes ou moins bonnes, jusqu’à ce maudit 20 février où Larry, notre ami – notre chanteur, a mis fin à ses jours sur la promenade des anglais. Grisé par la vitesse et la bière. Celle là même que je m’empresse de boire, l’air inquiet, ne quittant pas ma ravissante idiote des yeux. Il est mort, le vin fait vriller, quel poète ce Larry. Je finis ma bière, je ressors quatre euro, tout s’enchaîne. Je sens que je suis parti pour la tournée des grands ducs. Une bande s’est formée autour de moi, mon gang me suit, j’adore.

Une heure du mat’, direction le Pompeï, on passe aux pintes, vitesse supérieur. J’en profite pour me réconcilier avec le guitariste des fées. Trois ans de brouille tout de même. Il s’excuse à demi mots et me paie une pinte. On s’était pas reparlé depuis notre dernier concert ensemble, c’était au Zénith de Paris. Et oui Mr Pilou a joué au zénith de Paname devant 5000 personnes, ça en jette hein (sourire).

Trois heure du mat’, direction le Subway. Petite discothèque gothique du vieux Nice. Le gang a explosé, nous ne sommes plus que deux. Antoine et moi. Le frère d’Antoine est barman. On passe une vitesse de plus, le shout. La boite est déserte mais on rigole bien, on est saoul. On décide d’aller se finir au Blue Whales.

Quatre heure du mat’, direction le Blue Whales. Le patron est un vieux pote. Le tout Nice vient se terminer chez lui. Il a l’autorisation de cinq heures. Une grosse femme édentée me fait la conversation. C’est surréaliste, presque Lynchesque. Cinq heure du mat’, le patron me fait signe de la tête et me demande si je reste un peu. J’opine. Il vire les derniers récalcitrants, ferme le pub, et sort les cendars. Cool, les bières coulent encore à flot mais mon navire chaloupe.

Six heure du mat’, repli stratégique. L’orchestre joue encore dans ma tête mais le Titanic sombre. Mon lit, mon lit, mon lit. Je souris et m’endors comme un bébé. Je suis heureux comme dans un litre. J’ai trop bu hier soir, j’ai mal à la tête.

aspirine.gif

Comerguer à la merguette.

Et voilà, c’est arrivé. On le sentait venir depuis quelques temps. Je ne vous parle pas de son odeur de faux rouquin les matins de disette. Ou de ses flatulences douteuses, mesquinement glissées la nuit sous sa couette, à la sauvette. Non !! Je ne vous parle pas de ça. Comme Je ne vous parlerai pas de ce quart de siècle d’une amitié partagée sans retenue. Parfois avec excès, qui a dit souvent ! Un chemin de vie tous les deux. Qui a débuté au collège, en classe de 4ème. J’avais redoublé mon année. J’étais installé au fond de la classe et c’est lui qui a fait le premier pas. C’est lui qui est venu me chercher. On était loin, à l’époque, de s’imaginer qu’on passerait notre vie l’un a coté de l’autre.

On a commencé par jouer de la musique ensemble dans sa chambre. Notre premier single étant une reprise de Bécassine version Punk. Braves parents. J’ai ensuite quitté ma Picardie natale pour la région parisienne, il s’est installé Rue de L’Ourcq. On a joué les Rock Stars du coté de St Michel, Pigalle ou Bercy. Les douces années Glams. Le studio Liberty Rock. Un joyeux ramassis de gai-Luron qui se nommaientt Wampas, Treponem pal ou Money Lisa. On est parti en Bretagne, flirter avec la méningite. Une crêpe et une bolée de cidre plus tard on se retrouvait à Turin. Les folles années du Rock’n'roll, du sexe et de la drogue. On a traversé
la France, de long en large.
La Suisse, l’Italie ou
la Hollande. Sept années à faire la “saison” sur l’ile de beauté. On y a trouvé l’amour, qui ne rime pas avec toujours. Vingt cinq ans plus tard, nous voici fixés sur la côte d’azur. On s’y sent bien. On ne joue plus ensemble. Pour le moment …

Aujourd’hui, j’aimerais rendre hommage à l’amitié. A celui qui bouffe la vie à pleine dents (qu’il a nombreuses), au plus fidèle des hommes. Aujourd’hui, mon vieil ami est désormais quadra. Et ça lui va plutôt bien.

aurendezvousdesamis.jpg

l’animal.

Celui qui, tout au long de la journée,

est actif comme une abeille,

est fort comme un taureau,

bosse comme un cheval,

et qui le soir venu est crevé comme un chien,

devrait consulter un vétérinaire.

Il est fort probable que ce soit un âne !!

anecouche.jpg

le monde est mal barré.

selon vous, le monde est :

  • Mal barré (54%, 7 Votes)
  • Fou (23%, 3 Votes)
  • Merveilleux (23%, 3 Votes)
  • Cruel (0%, 0 Votes)

Nombre de votants: 13

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C’est comment qu’on freine ?

jaimelavie1.gif    Dimanche soir. Je m’installe confortablement derrière mon bureau. Je l’aime ce bureau, style New yorkais, en chêne, des tiroirs de chaque coté. Une petite lampe en fer forgé et de l’espace autour de mon clavier. J’aime l’espace. Je m’installe donc sur mon confortable fauteuil de bureau (sur le plus beau trône du monde, on est jamais assis que sur son cul) avec une bonne tasse de café (Malongo, commerce équitable) et décide de visionner un peu ce qu’il c’est passé cette semaine en France et dans le monde. Clic-clic à gauche, clic-clic à droite, et me voilà sur Yahoo Actualité. ça me fait réagir, sourire, bondir.

Je zappe, ce n’est même pas la peine que je m’use la santé cérébrale à lire la folie des Hommes. A quoi bon. Je sors de ce grand cirque mondial. S’épargner au maximum de l’influence médiatique, voilà mon maître mot. Essayer de conserver une totale emprise sur sa propre faculté d’analyse, sachant qu’elle est déjà pollué par 2 siècles de lobotomisation Chrétienne. On est pas aidé, et encore loin du savoir suprême. Si tant est qu’il existe.

Car une seule question compte vraiment, finalement. Quel est le rôle de l’être humain sur cette Terre ? qu’est ce qu’on fout là bordel ? A quoi on sert sur cette foutu planète ? Est-ce que la race humaine va s’éteindre un jour ? comme les dinosaures jadis ? Il y a de grandes chances oui. Toute espèce est amenée a disparaître suivant les lois de l’évolution. L’activité humaine n’arrangeant, apparemment, pas les choses. A quoi aura servi l’Homme, quand sa race s’éteindra, et qu’il n’y aura plus personne pour témoigner a … personne que nous sommes passé sur cette planète ? A quoi ça sert tout ce cirque ?

Alors bien sûr, les heureux parents (et je sais que vous êtes nombreux a passer par ici), me diront qu’ils se battent pour le futur de leurs enfants. Je devrais peut être en faire un. Je n’ai jamais eu cette envie, je compare souvent d’ailleurs cette volonté a nous reproduire a un réflexe animale. Je n’ai pas plus peur de me reproduire. Si du jour au lendemain une cigogne m’apporte un nouveau né, je me rangerais du coté des pouponneurs gaga. J’aborderais comme eux une opinion démesuré quand a la beauté de mon enfant. Voire la capacité intellectuel et physique de celui-ci : ( « _ Tu te rends compte, il a marché a dix mois. et il comprend tout, c’est fou comme il est intelligent. ») Je n’ai jamais eu ce réflexe de procréer un duplicata d’une compagne et de moi même. Ais je eu peur d’y retrouver mes vieux démons ? Qu’il finisse par m’analyser ou me juger ?

Je miserais plus, sur mon syndrome Peter Pan. C’est terrible, je n’arrive pas à me considérer comme un adulte. Pourtant j’y évolue continuellement, j’y ai même une respectabilité sociale. Mais rien n’y fait, ce monde d’adulte me parait absurde et surtout … irréel. J’ai l’impression que tous les adultes jouent un rôle dans cette société. Que tout les rapports sont faussés. Mais après tout, n’est ce pas nécessaire à une vie en communauté. Vous vous imaginez si du jour au lendemain, chaque personnes lâchaient toute leurs haines où leurs amours à son prochain ? Ce serait une anarchie complète.

J’en déduit donc, que le simple fait de vivre en communauté nous pousse a devenir menteur et faux. Que la vie est une comédie ou chaque comédien cherche son rôle. Certains mettent plus de temps, voilà pourquoi je suis un adulescent. Et vous savez quoi, je déteste l’idée de savoir qu’après ma mort la vie continuera sans moi. J’aime vraiment la vie. Ce sera donc ça, le sens que je lui donnerais ….


Dansons autour de la Terre.

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Un Dimanche matin, sur ma mobylette.

J‘ai écrit une nouvelle chanson, elle s’appelle : Rue du Midi. Elle m’est venue, comme celle d’avant, en écriture quasi automatique. Je crois que j’ai chopé LE truc pour enfin finir mes chansons. Ça part souvent de quelques accords de guitare, les plus limpides possible. Léger mais pas simple. Je me suis tenté, pour l’écriture de ce texte, de traiter avec humour une situation que beaucoup de mes amies ont vécue. Peut être vous aussi.

Je veux parler d’un rendez vous foiré avec un inconnu rencontré dans la rue, mais qui est valable sur internet aussi. Un rendez vous, dicté par les hormones. Réagissant à la plastique troublante d’un apollon à la verve hypnotisante. Mais au fur et au mesure de la chanson, on se rend compte que ce bellâtre est si idiot, que cette fille n’envisage même pas, ne serait ce qu’une pensée érotique le concernant. Une sorte de Feydau en chanson. Il m’a fallu pour cet exercice, me mettre dans la peau de cette fille. M’affliger la triste réalité de ce qu’un homme peut contenir comme bêtise.

Je ne pense pas que je posterais le texte ici. Je m’en explique. Comme souvent dans un texte a consonance humoristique, je trouve que ça passe mal juste en lecture. La mélodie du chant fait partie intégrante du texte pour ce titre. Les deux sont indissociable à mon goût. Voilà. Mais je voulais vous faire partager ma joie d’avoir créer. On ne sent jamais pareil après avoir créer une œuvre. On met un certain moment avant de redescendre. Ces moments comportent plusieurs sentiments :

- La “presque” schizophrénie. Dûe au fait, j’espère je pense, d’entrer dans la peau d’un autre personnage. En l’occurrence, là, d’une femme. Plus précisément, Mélodie. J’ai composé cette chanson pour elle, du sûr mesure, du prêt à chanter. J’espère pouvoir l’enregistrer avec elle.

- Le manque. quand l’esprit est fertile et que la plume suit, on aimerait que cet état euphorisant ne s’arrête jamais. J’imagine qu’un auteur de roman doit ressentir un grand vide quand il tape le mot Fin. Ami(e)s bloggueurs, vous avez dût ressentir parfois la même chose, quand de temps en temps, vous rédigez un post où vous vous sentez vraiment bien dedans.

- La frustration. De ne pas avoir les moyens d’enregistrer ce titre directement. Avec un home studio, un ingé son à son service, des musiciens à diriger, un orchestre philharmonique .. que sais je. J’ai tellement d’idées qui finissent par être oubliées faute de capacité à les immortaliser. Un sculpteur, ou un peintre ne doit pas ressentir cela j’imagine.

- L’impatience. De prendre ma guitare devant mes amis, pour le moment, et de leur partager ce qui est sorti tout droit de mon esprit. Provoquer une réaction chez eux. Qu’elle soit positive ou non. Elle m’enrichira de toute manière.

- Le doute. De m’être emballé, comme je le fais souvent, sur la qualité de ma création. Étrangement, et j’espère que ce n’est pas grave, je doute de moins en moins, au fur et à mesure que j’écris. J’ai l’impression de trouver ma touche, ma couleur. En fait, je pense que je l’ai toujours eue en moi, mais pour diverses raisons, je n’ai jamais pu l’exprimer tout au long de ces années au service de la musique ( expression remplaçant le vilain mot “carrière”).

- La joie. Et le bonheur de me sentir exister, être vivant. A travers une œuvre, on a le sentiment de graver un instant dans une vie. De laisser une trace de son humble existence sur cette planète. Ce qui revient finalement à un acte assez égocentrique.

Finalement, ce blog est un sacré palliatif à tout cela… 

solidaire.

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A celui qui m’a frac’ la caisse cette nuit.

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