Ils étaient une fois.

Il était une fois … J’ai toujours aimé ce préambule, il annonce généralement une longue et belle histoire. Un navire de pirate, une princesse en quête de prince charmant, des iles désertes, des trésors … de l’aventure avec des méchants et des gentils.

Il était une fois … c’était aussi le nom d’un groupuscule musicale qui prêtais une mémoire à une paire de drap dans les années soixante-dix. A quel moment de votre vie vous pourriez situer cette phrase ? Quand tout cela commence t’il ?

Le jour de notre naissance ? Le jour de notre rentrée scolaire ? Notre premier amour ? mon premier concert ? l’arrivée d’un bébé ? Ou tout simplement à la fin de notre vie, au moment de se retourner sur notre existence et se souvenir ? Personnellement, je serais incapable de définir à quel moment de ma vie je pourrais commencer mon histoire.

Bien sûr, la naissance est un moment propice à ce genre de phrase. Mais honnêtement, je ne sais pas si mon histoire à réellement commencé la. La vie oui, l’histoire non. La rentrée scolaire alors ? Nan, nan. Un calvaire, c’était un calvaire pour moi l’école. Oh je n’étais pas l’introverti de service, loin de là, mais je n’ai jamais aimé l’école. Je voulais rester chez moi.

Le premier amour, cet état végétatif qui en découlait ne peut en aucun doute être le début de mon histoire. A part m’apporter le gout de la poésie et de l’écriture, cela c’est soldé, comme la plupart d’entre nous, par un échec. Finalement commencer le récit d’une histoire par un échec, c’est un peu comme perdre son pantalon sur scène, devant une salle pleine ayant les yeux rivés sur toi. ça fait désordre.

Il reste donc le premier concert ou le bébé. Cette seconde hypothèse n’ayant pas encore été exploitée, j’essaie de réunir suffisamment de mémoire pour me souvenir de ma première apparition en public. Je devais avoir quinze ans, c’était à une boum. C’était terrible ça les boums. Je me demande si les adolescents organisent encore ce genre de soirée. On avait répété deux morceaux et demi. Oui, il n’y avait pas de fin au troisième morceau, ça finissait en free style, c’est à dire avec un solo de guitare interminable sur trois accords. J’imagine le calvaire que cela devait être à supporter. Suffit de déambuler dans les rues le soir de la fête de la musique pour s’en souvenir. Jack Lang est un terroriste. Malgré cela, la centaine de personnes présente (oui, on avait le sens de l’organisation à l’époque), était restée.

Assistaient ils au début de mon histoire ? Il était une fois … un adolescent qui faisait ses premiers pas dans le monde du spectacle. Honnêtement, je n’en sais rien.

Et vous ? vous la commenceriez où votre histoire ?

 

Ils étaient une fois. dans pilou pensine once-upon-a-time

 


8 commentaires

  1. Alfea dit :

    D’accord, alors….
    Il était une fois…. le bouleversement hormonal.
    Tu sais ce petit truc qui nous prend aux tripes quand on grandit et que l’alchimie physique se réveille. Parce qu’il paraît qu’elle est là dès la naissance, tapie, endormie au fond de chacun d’entre nous et qui attend bien sagement l’arrivée des hormones qui réveillera nos sens.
    Pour ma part, cette « il était une fois », n’était pas franchement une réussite. Une majorité de mes copines, quand après quelques verres, on parle sexe, me disent : Ha nan , mais moi c’était génial !!!! Une première fois qui donne envie d’en gouter d’autres ! Ben voyons, espèce de petites menteuses lol
    Pour ma part, cette première fois était à chier. J’avais 17 ans, j’étais chez des amis en vacances en Normandie. J’avais fait la connaissance de toute une bande de djeuns à mobylettes. Le sommet de la branchitude quand t’as 17 ans. Pétarader à mobylette avec pot d’échapement troué il va de soit.
    On avait investi un camping où nous passions notre temps à vriller les oreilles des campeurs, les pauvres lol
    J’ai rencontré un gars, un grand blondinet (pourtant j’ai jamais aimé les blonds), vachement beau gosse, avec des yeux couleur océan, un sourire à faire frémir la plus frigide des vieilles filles et je suis tombée amoureuse. Remarque à cette époque là, je tombais amoureuse comme d’autres tombaient d’une chaise mais toujours très chastement.
    Mais là pour le coup. Dès qu’il me touchait à des endroits que la décence m’interdit de décrire ici, ça m’électrisait.
    J’avais le coeur qui explosait de bang bang. Le rouge qui me montait aux joues. Le ventre qui jouait au yoyo. Et un terrible désir qui m’empéchait de respirer.
    Et puis il y avait ces fameuses copines qui me disaient : Quoi tu l’as pas encore fait ? la honte quoi !
    Bah donc facile : le premier supermarché du coin et l’achat de la première boite de préservatifs (hé oué, génération sida oblige….) et la « première fois » programmée un soir dans le sous sol de la maison des amis de mes parents qui me servait de piaule.
    On s’allonge, on se déshabille, on se caresse… deux minutes, on habille monsieur du sésame caoutchouteux… 10 minutes lol, on se caresse à tâtons presque fébrilement encore deux minutes histoire de faire revenir le désir un peu échaudé par la mise en place du plastic et Aïe !!! ça fait mal et c’est fini. Ha ? déjà ?
    Je me suis retrouvée comme une imbécile. Un peu fière de l’avoir fait et de pouvoir le raconter aux copines qui arrêteront de me prendre pour une gourde, ben quand même ! j’avais pas fait tout ça pour rien lol
    Mais…. Rien eu le temps de sentir, pas même les fameux frissons de désirs qui montent par vagues, bah c’est ce j’avais lu dans les livres pourtant…
    Alors ça m’est venu à l’esprit que j’étais pas fichue comme tout le monde. Que dans mon organisme à moi, y avait une pièce de cassée ou un truc pas fini correctement.
    J’ai viré le joli blondinet, j’ai filé sous la douche et j’ai frotté, frotté tout ce que je pouvais pour laver mon incompréhension et mon gachis.
    Puis je me suis regardée très longuement dans une glace. Est ce que j’étais différente ? sais pas. Est ce que je me sentais plus mature ? sais pas.
    Est ce que j’aurais envie de recommencer ? bah, à réfléchir, mais pas tout de suite quand même lol
    Tellement de questions et aucune réponse…. Et puis cette désagréable impression d’avoir une étrangère en face de Moi, terrible comme sensation.
    J’ai laissé les vacances se terminer sur cette première fois pathétique.
    Suis rentrée chez moi et ma mère a vu tout de suite qu’il y avait du changement (les mères doivent avoir des antennes pour ce genre de chose lol). Elle m’a demandé : Tu l’as fait ? J’ai répondu oui. Elle m’a dit : T’as pris tes précautions ? J’ai dit oui. Elle m’a dit : Tu as envie de m’en parler ? j’ai dit : nan M’man c’était à chier, sujet clos.
    Voilà un exemple de première fois, de celle qui marque, indélébile, qui donne à réfléchir pour la suite.
    Mais je te rassure la deuxième fois : beaucoup plus appréciable quand même, peut être parce que c’était pas un « Grand blondinet »… lol
    Bisous
    Alfi


    Terrible, très bien narré. Il avait une chaussure noire ton grand blond ? Tu t’es faite défleurer par Pierre Richard ??? (rire).

  2. missreplick dit :

    MMM
    je dirais il était une fois une jeune fille qui vouait un amour inconditionnel aux livres et à la musique. Aprés le lycée, elle décida de quitter sa famille pour rejoindre la seule ville qui lui permettait de continuer les études auxquelles elle se destinait. Ce fut, un épreuve trés difficile pour elle. Néanmoins, la ville qu’elle découvrit la séduit immédiatement et trés vite elle noua de nouvelles connaissances qui se révélérent de véritables amis.
    Elle poursuivit ces études qui la passionèrent.
    Quand elle eu son premier vrai poste il cristallisa tout ce qu’elle avait toujours réver elle travaillait dans la discothèque d’une grande bibliothèque. Qu’espèrer de plus pour elle?
    que ça continue!!!
    bisousss mr pilou
    la miss

    Yes ça c’est cool !!

  3. chris spe dit :

    il était mon foie… chris

    Ah ouais ça c’est pas mal et me ressemble aussi ^^

  4. fan dit :

    Il était une fois une vie que l’on pouvait recommencer.
    Elle était dans mon sac depuis plusieurs jours, plusieurs semaines peut-être. Chaque matin, je la touchais, m’assurais de sa présence…et passais mon chemin.Un jour cependant j’osais la sortir, fripée, un peu jaunie, écornée, je la regardais longuement. Non, ça ne fait pas sérieux, elle ne changera pas ma vie. Je vois encore ma main tremblante se diriger vers la boîte, j’entends encore le bruit du clapet métallique que je soulève doucement et surtout le terrible « clac » lorsqu’il se rabat.

    Sors là du sac et met la dans une malle. Plus tard, sors là de la malle et met là dans une boite en carton. Quand le moment viendra, sors la du carton et met la dans une enveloppe. Met lui un timbre et envois là faire un long voyage vers une destination inconnue. Une poste restante.

  5. Il était un foie, deux reins, trois fois rien, qui prenait sa tête dans ses mains, minuscule terrien. Ou pas grand chose.

    Si peu …

  6. Ptite Smily dit :

    Il était une fois l’histoire d’une petite princesse à la recherche d’un prince … ! Bon ok, tout le monde sait très bien que les princes et les princesses n’existent pas (sauf exceptions qui confirment la règle ^^)
    M’enfin n’empêche que je ne saurais pas trop où commencer mon « il était une fois »
    Ou si, il était une fois la petite princesse de la maison, seule fille ^^
    Rêvant de rencontrer un amoureux qui aurait pû ressembler à son père.
    Complexe d’Oedipe ?! Peut être que je n’en suis jamais sortie !
    A la différence que j’ai dit « comme » mon père, et non lui même.
    Donc il était une fois, l’histoire d’une petite fille, qui vivait paisiblement dans sa maison à la campagne.
    A l’époque, elle pensait que la vie était toute rose comme cela paraissait depuis le haut de ses 3 pommes.
    Très vite, elle se rendit compte que la vie était loin d’être comme dans les contes de fées qu’on lui lisait avant de faire de beaux rêves
    La réalité de la critique du physique, la réalité que peu de garçons savent apprécier la personnalité des filles
    On va s’arrêter là dans le récit de ma vie
    Toujours est-il qu’aujourd’hui la petite fille, du haut de ses 5 pommes ^^ rêve pour pouvoir avancer, et colore le noir qui pourrait assombrir sa vie
    Elle se dit qu’un jour la fin de l’histoire se finira par « the end »
    A la vie de compléter …
    Gros bisous

    Dernière publication sur Je suis moi, et c'est déjà pas mal : 8 mois...pour un bout de vie passée

  7. natty dit :

    will be back la c etait juste pour le bisu

    Tu vas me bisuter ?

  8. lucaerne dit :

    Je crois qu’il y a de très très nombreuses « il était une fois » dans une vie.

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