Histoire sans fin.

 

On se souvient, on regrette. On se souvient, on sourit.

On perd du monde en route. On se trompe de chemin, c’est la vie.

Droit devant, disait celle-ci. Sans en montrer la direction.

Démerde toi maintenant, perdu dans cette forêt de soucis.

 

Que les jours sont longs, songeât il au réveil. 

Il rêvait d’être un oiseau migrateur, une cigogne.

La chute fût violente quand il tombât du lit.

Ses ailes brisée à l’aube d’un jour gris.

 

Il erra, transparent, parmi les humains.

Sans éprouver d’émotions, triste automne.

Et si tout cela n’était qu’un cauchemar.

Serait ce possible qu’un jour, On lui pardonne.

 

Il fît une canne de cet espoir.

Et clopin-clopant, repris son chemin.

plus un jour ne passât sans son souvenir.

Parfois les flammes ne s’éteignent jamais.

 

Histoire sans fin. dans pilou en equilibre 4765367-lg

 


3 commentaires

  1. etoiledelys dit :

    Bonjour,
    Je me promène aujourd’hui sur les blogs et voilà que je lis ce beau texte. Le chemin de la vie est sinueux et les souvenirs construisent aussi le présent et le futur.
    Je reviendrais vous lire
    Danièle

    Merci Danièle, tu es la bienvenue ici !!

    Dernière publication sur Rêves éveillés : Elle et moi

  2. Ptite Smily dit :

    Une écriture toujours aussi belle
    Quelle mélancolie
    En tout cas, je suis contente que sur le chemin de ma vie tu sois apparu et puis j’espère que je ne te perdrai pas en route
    Gros bisous !

    Il y a peu de chance qu’on se perde.

    Dernière publication sur Je suis moi, et c'est déjà pas mal : 8 mois...pour un bout de vie passée

  3. lucaerne dit :

    Je trouve ce texte touchant, surtout la première strophe. Mais certains passages semblent un peu laborieux, ou inutiles parfois. Par exemple, pourquoi « de soucis » après « cette forêt », qui aurait suffi et laissé le sens plus dans la métaphore et le lecteur plus dans la liberté ; de même, « cigogne » n’apporte rien après « oiseau migrateur ».

    J’aime beaucoup :
    « On se souvient, on regrette. On se souvient, on sourit.
    On perd du monde en route. On se trompe de chemin »

    Et la chute du lit. Et le dernier vers.

    La photo aussi est très belle.

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