Archive pour juillet, 2009

même pas de titre.

Et voilà le syndrome de la page blanche qui revient. C’est quand même terrible ça, j’ai l’impression d’être une poule qui a trouvé une boite d’allumette. Devant mon écran, l’air hagard d’un rugbyman venant de se faire plaquer au sol par Chabal. Je vis pourtant pas mal de chose en ce moment, mais je n’arrive pas à l’étaler sur cette foutu page. Je pourrais vous expliquer le sublime concert de Ukulele auquel j’ai assisté récemment au Nice Jazz Festival. Un génie, il se nomme Jake shimabukuro et à enchanté tout le monde avec son talent. Mais le mieux est encore de vous faire partager son talent. Matez ceci les ami(e)s, c’était son premier concert en Europe, mais je pense qu’on le reverra bientôt.

http://www.dailymotion.com/video/x25ef

Blanche de Rome.

Un an jour pour jour que j’ai ouvert ce blog. Que de chemins traversés en votre compagnie, des humeurs souvent joyeuses, parfois tristes, voire révoltées. Alors, est-ce le moment de faire un bilan sur cette année écoulée, je n’en suis pas sûr. Cependant, l’ouverture de ce blog, effectuée dans une urgence psychologique évidente, m’a permis sincèrement de me recentrer, de me retrouver – et même – je dois bien l’avouer, me découvrir.

Beaucoup de chose ce sont passées pour moi. Ce blog à été ouvert durant un exil psychologique, je l’avais d’ailleurs, à l’époque, présenté par une métaphore. Il serait mon Subutex émotionnel. Un besoin de rendre hommage à celles et ceux que j’avais aimé durant ce long chemin de vie. Une sorte d’oraison funèbre, comme pour enterrer dignement toutes ces années passées au milieu de gens formidables. Alors, j’ai parlé de mes amis. Je leur ai dit à tous, combien je les remerciais de m’avoir accompagné jusque là. Et vous, chers lecteurs, vous m’avez suivi dans ce long requiem. Sans jamais me juger, mis à part quelques rares personnes n’ayant pas canalisées leur propre colère, et qui, stupidement (le terme est gentil), m’ont pris pour un looser un peu mythomane qui s’inventait des amis pour se faire mousser. Il n’en était rien, bien sûr, je ne suis pas encore assez fou pour m’inventer des copains virtuels, hélas.

C’était bel et bien un hommage que je voulais rendre à celles et ceux que j’aime vraiment profondément. Et puis, au fil des mois, j’avais fait le tour de mes proches, mais l’envie d’écrire, de créer, fût plus forte que je n’aurais pût l’imaginer. Créer est une drogue, créer c’est la vie, créer c’est toute ma vie. Alors je me suis mis à inventer des personnages, des situations, des mondes (mince la schizophrénie). Et bon gré, mal gré, j’ai atteint trente cinq mille connexions chez Pilou. Cela représentait pour moi une satisfaction d’avoir fidélisé et aussi attiré des personnes, de tout âge et de tout milieux sociaux confondus, qui comprenaient mes colères ou mes sentiments. Qui captaient ma sensibilité. Et ça, croyez moi, tous mes amis blogueur vous le diront, ça vaut toutes les merveilles du monde.

Blanche de Rome. dans pilou happy foule

 

Et puis, poussé par cet élan créatif, arrivât ce qui devait arriver. Mr Pilou – l’homme au plus de deux mille concerts – qui avait raccroché les instruments à leurs stands à la fin d’un concert mémorable au zénith de Paris (là j’me la pète et je vous assure que j’en suis très fier), je disais donc, mr Pilou, le blasé du show biz, le rescapé d’une vie dissolue, trouvât un second souffle. A la manière d’un coureur cycliste mais pas avec les même produits. Il changeât les cordes de sa guitare, dépoussiérât la caisse, et se mît à plaquer quelques accords mineur, puis il se risquât aux majeurs. Quelques jours après, naquît une chanson, un beau bébé de 3 minutes 50. Encouragé par cette déconcertante facilité à créer (et ça je te le dois mon cher blog), Mr Pilou enchaînât les mélodies, pris sa plus belle plume et la laissât trainer au gré de ses rencontres.

Car il s’agît bien de rencontre. Un art est de toute manière un lieu de rencontre. Ma plus belle rencontre de cette année, dans le domaine de l’art bien sûr, fût sans aucun doute Anaëlle. Alors en ce jour de blogiversaire, ce jour exceptionnel pour la complainte de Mr Pilou, je vais faire quelque chose de très vilain (j’ai le droit c’est mon blogiversaire). Il y à quelques temps, sur ce petit blog chéri, j’ai créer un personnage qui se nommait Birdy. Le lendemain, Anaëlle se présentât avec Lucia (c’est le nom de sa guitare, à la manière de BB King), elle plaquât quelques accords et l’idée d’y faire apparaitre Birdy dessus me parût incontournable. De là, est né notre première composition commune.

Alors aujourd’hui, je vais faire quelque chose de vilain disais-je, la chanson en est au stade primaire, le son est pourri (enregistrer en web cam), mais je vais quand même vous l’offrir pour vous remercier tous (collègues blogueur ou simple lecteurs), de votre si grande gentillesse, intelligence ou compréhension. Quand je disais vilain, je pensais à Anaëlle qui, bien sûr n’est absolument pas au courant que je vais oser vous montrer ces images de répetition. Il est vrai que ça équivaudrait à un peintre de montrer ses croquis avant d’y imposer ses couleurs. Mais que diable, je suis un punk qui c’est reconverti à la chansonnette, certes, mais je garde cet esprit anticonformiste. Et après tout, on montre bien les echographies à ses amis durant la grossesse. Alors Anaëlle ne m’en voudrat certainement pas d’avoir fait le paon auprès de mes amis avec le cliché de notre premier vrai bébé.

On l’à nommé Birdy, et ce sera, j’espère, le premier d’une longue série. Soyez indulgent, ce bébé est si jeune …

http://www.dailymotion.com/video/k2iVUmHXOk0tSh17Bbf
 

Petit, petit, petit.

 

Avez vous déjà essayé de taper : trou du cul du web sur google ? Faite le, et offrez moi votre réaction à chaud !!

 

Petit, petit, petit. dans pilou happy arton7446-429ab

still loving you.

 

Pour les 1 an de la complainte de Mr Pilou, mon moineau est venu me chanter une chanson.

Quoi de plus judicieux qu’un Still loving you !

 

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Le sourire décoiffé.

Elle sourit, ses pas claques sur les pavés secs de cet après midi ensoleillé d’été. Sa robe légère, fraîchement remise, et légèrement fripée, lui donne une allure de bohémienne. Un parfum étranger à sa mémoire se mêle à l’odeur sucrée de son corps. Elle est belle, heureuse, aérienne. Même ce vieux monsieur tout gris, qu’elle croise et qui lui marmonne d’anciens quolibets, sous prétexte qu’elle ne se pousse pas assez rapidement, ne pourra lui faire changer son humeur, son bonheur d’être là, dans cette rue, ivre de bonheur. Les oiseaux lui semblent chanter plus fort que l’ahurissant vrombissements de la circulation, pourtant très dense en ces heures de pointe. Elle entend même le frottement des feuilles du marronnier au dessus d’elle. Elle a le sourire décoiffé, celui d’une femme qui vient de se donner corps et âme à celle qu’elle nommera dorénavant, ma femme.

 

Le sourire décoiffé. dans Pilou contine pt22858

La révolution des crabes.

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La table des matières grises.

Les questions sont faites pour être posées, déclarât Jacques en se resservant du rosé.

Quand on pose les questions, on s’oppose aux réponses, lui rétorquât Daniel la bouche pleine.

J’ai des questions à toutes vos réponses messieurs, s’empressât de répondre le brave Woody.

Ce sont les questions qui font le philosophe, ironisât Paul entre deux bouchées.

Et Confusius, la fourchette en l’air, de répliquer : Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

Je crois qu’un homme est mieux connu par ses questions que par ses réponses, répliquât hativement Thomas visiblement affamé.

Exactement, s’interposât Lou, Je n’apprends jamais rien en parlant, mais seulement en posant des questions.

Le plus difficile ce ne sont pas les réponses, le plus difficile, c’est de se poser des questions, s’énervât Lyse en coupant sa viande.

Un imbécile peut poser à lui seul dix fois plus de questions que dix sages ensemble ne pourraient en résoudre. Vladimir se resservît de la sauce apparement fier de son propos.

Il n’est point nécessaire que toutes les questions trouvent leur réponse. Pour les plus importantes, c’est déjà beaucoup qu’elles aient été posées. Friedrich bousculât le bras du serveur lui apportant son île flottante.

Gilbert fît retentir un son aïgue à l’aide de son couteau sur le verre et se levant, clâmat haut et fort : Et si c’était cela, perdre sa vie : se poser les questions essentielles juste un peu trop tard ?

 

La table des matières grises. dans pilou curieux Questions

La star ac’.

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les points sur l’été.

C’est l’été, avec sa cargaison de belles filles dénudées, de coups de soleil et de peaux brûlées. De verres de rosé sur le bord de la rivière car nos plages sont envahies d’une horde de mutants travailleurs vacanciers qui ne ratent pas une seconde de soleil azuréen. Je les comprends, même si j’ai du mal à supporter leurs manières parfois. L’ambiance est légère comme un morceau de Voulzy ces temps-ci, je me promène de pique nique en concerts, les amis du Nord descendent nous voir, les cigales bercent mes siestes endiablées. Une cigale s’est même posée sur moi hier, de la à y voir un signe, mr Pilou n’a fait qu’un pas. C’est la première fois qu’une anecdote pareil m’arrive, d’ailleurs, je n’ai jamais entendu quiconque me parler d’une telle histoire. Alors, puisque c’est l’été, que ma colère est apaisée momentanément, écrasée par la chaleur du soleil, je vais m’accorder le luxe de croire. De croire que cela porte chance. Merci de m’avoir choisi mademoiselle Cigale, et promis, si la chance arrive, je penserais à ce moment le restant de ma vie.

http://www.dailymotion.com/video/x5zoa7

Charlie Winston Eurockéennes live

http://www.dailymotion.com/video/x9sk2f

Petit clin d’oeil pour Daniel, tu es beau sur scène mon poto et ce morceau fracasse. amitié Mr Pilou eurockéen ^^

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