Archive pour septembre, 2009

Je crois.

C’est une bien jolie chanson qu’on a écrit aujourd’hui. La création c’est la vie. Soyez créatif mes amis. Le temps se fige, vous n’avez plus d’âge, plus de problèmes. Seulement le bonheur d’exister dans ce monde étrange, cette époque si particulière. Souvenez vous de votre plus bel orgasme, multiplié le par deux. Vous comprendrez ainsi ce qu’on ressent quand on vient de finir une chanson. Un sourire béat sur nos visages radieux, une bulle de bonheur, une énergie unique et mystique qui semble nous protéger des ondes négatives du monde extérieur. Avec Blanche De Rome, on c’est donné un but pour l’année à venir, monter un répertoire qui nous permettrais d’envisager de faire quelques premières parties. Un an peut paraître long, mais nous avons vraiment envie de faire du travail de qualité, proposer un répertoire ou nous serons nos premiers fans de chaque titre que nous jouerons sur scène. On ira peut être roder ce répertoire l’été prochain en Corse, dans quelques pianos bars ou cabarets de l’île. Ce sera pour nous, l’occasion d’apprendre ou de réapprendre les automatismes nécessaires pour maîtriser une scène. Au soleil, qui va si bien avec notre esprit.

Apprendre par exemple à maîtriser son malaise lorsqu’un trou de mémoire intervient pendant le concert (si, si ça existe vraiment et je vous jure que c’est très déstabilisant). Apprendre à se rattrapé lorsque nous sommes égarés dans le tempo (nous le faisons déjà en répète). Apprendre à gérer les blancs entre chaque morceaux (parler au public, mettre en scène, s’accorder). Apprendre l’improvisation (mais ça on l’a déjà). Apprendre à vivre ensemble (le niveau, tel qu’on aimerais atteindre, serait de faire environs 150 concerts à l’année. Une moitié de l’année quand même). Apprendre à respecter son instrument (chanter tous les soirs pendant un mois demande un grand respect pour ses cordes vocales). Tout cela ne s’acquiert pas en deux mois (On est pas à la star ac’ bordel).

 

Je crois. dans pilou pensine

 

Tout cela me ravit, et je le dois en grande partie a Anaëlle. Elle m’a apporté toute son énergie et son talent pour me redonner envie de retourner dans le monde à part des artistes. Elle à eu beaucoup de patience et de tact pour m’ôter les doutes qui me retenaient et m’empêchaient de m’épanouir dans mon art. Elle a été ma bulle d’oxygène. Cette nana, c’est la bombe atomique de l’amitié. Elle donne énormément, avec bonté, toute son énergie dans ce projet qui nous tient vraiment à coeur. Une rencontre artistique, une vraie, celle que tout artiste rêve. Et on le sait.

Alors peut être que je m’emballe (vous voyez le doute reviens toujours au galop), mais sincèrement, ce que nous vivons déjà tous les deux, fait partie des moment rare de la vie.

Ce que nous créons existe, alors Uuu Dada, avançons avec nos esprits d’enfants, défier l’emprise de la morosité.

 

dada_soulve_tout dans pilou pensine

Hector Morin.

_ “A quoi pensez vous ?” La voix nasillarde de madame Sevran, ma secrétaire, cette vieille fille dont l’âge paraissait figé dans le temps m’avait surpris. Elle dut s’en apercevoir et ajouta subitement : “Désolé de vous déranger, professeur Morin, mais l’heure tourne et nous devons être à l’aéroport avant dix heures.” Elle n’avait pas tort, l’avion pour Turin décollait à onze heure quinze et nous ne pouvions nous permettre d’être en retard. Elle n’avait jamais tort, madame Sevran – étrange femme – je ne connaissais pratiquement rien de sa vie, de son passé. Elle était à mon service depuis Mille neuf cent quatre-vingt six et je ne connaissais rien d’elle… A part une histoire d’une nuit, que nous avions eue sous l’effet de l’alcool au début de notre collaboration et qui nous avait brouillés durant une année complète. Elle était restée fidèle tout au long de ma carrière de chirurgien et cette après-midi d’automne, elle serait de nouveau présente à mes côtés, pour ma dernière opération … ma dernière greffe.

Mon confrère Italien, Luigi Mascarpone, m’avait lui aussi tiré de mes songes ce matin : “Pronto Morrinne, nous avons un donneur, un jeune homme accidenté de la route, tou doit vénirrr dé souite.” En temps ordinaire, j’aurais hurlé de joie et Luigi aurait, comme à son habitude, émis ce petit son – proche d’une pie qui jacasse – qui constituait son rire. Il faut dire que ce grand gaillard d’un mètre quatre-vingt douze n’était jamais le premier couché lors de nos conférences de cardiologie, aux quatre coins du monde son rire volatile résonnait encore. Mais cette fois-ci, je restais muet et me contentais d’un : “ok Luigi, j’arrive par le premier vol.” Il ne parut pas étonné de cette glaciale réponse et, avec tact, avait raccroché rapidement le combiné. Cet homme était la caractéristique même de l’homme parfait, un zeste de Mastroianni, un soupçon de Benigni et tout le soleil de l’Italie rayonnait dans ses yeux. Il avait compris.

_ “Votre passeport, Monsieur Morin, s’il vous plaît.” Allons bon, je sursaute pour la troisième fois de la journée, je dois réagir. Une lourde opération m’attend. Dix à douze heure de bloc, si tout ce passe bien, ne sont pas une mince affaire. Nous n’avons le droit à aucune erreur, le moindre écart de concentration peut coûter la vie de la personne ayant mis la sienne entre nos mains. Ces errements me font peur, à quelques heures de l’intervention, je n’ai jamais été coutumier de cela. Même le majestueux magazine Time en avait fait ses gros titres en couverture voilà de ça … euh … trente cinq ans déjà. Voilà ce qui me perturbait. Demain, à la même heure, je ne serais plus le professeur Morin, célèbre chirurgien respecté dans le monde entier, mais Monsieur Morin, soixante deux ans, retraité… Divorcé et veuf.

   – Divorcé de Madame Angèle Morin, née Castier. Fille d’un couple d’épiciers du nord de la France, qui avait pu charmer mon jeune coeur d’étudiant en médecine. Me chantant de douces chansons qu’elle écrivait elle même, à l’aide d’une guitare. Elle en fit son métier d’ailleurs, créatrice de mélodies colorées pour chanteurs transparents. Nous vécûmes dans l’opulence et l’insouciance une dizaine d’année puis un artiste, moins transparent que les autres, lui parut subitement plus coloré que moi. Ses notes pastel ne m’étant plus destinées, je ne pouvais lutter et passai le relais – à la manière d’un athlète – rapidement.

   – Veuf de Madame Cécile Morin, née Lacoste. Fille d’une riche famille de marchands, qui lui avaient légué la totalité de leur fortune ainsi qu’un esprit cupide à faire pâlir les traders de Wall Street. Ce qui me valut, le jour où celle-ci confondît les vitesses de son véhicule, plongeant dans la corniche surplombant Monaco, de résider dans ce magnifique hôtel particulier du boulevard Haussmann. Elle, qui idolâtrait la famille princière, a finalement suivi le même chemin que sa princesse bien-aimée. Je ne la regrette pas, je ne l’avais jamais aimée et elle le savait. Notre mariage avait été arrangé, elle voulait se détacher de sa pesante emprise familiale et je n’étais pas indifférent à sa fortune. Elle me permit de me hisser plus rapidement parmi les plus illustres notables de Paris. Pourquoi faire au final…

_ “Professeur Morin, attachez votre ceinture s’il vous plaît.” Mais qu’est ce qui m’arrive ? Le clic de ma ceinture me fait sursauter et j’aperçois Madame Sevran tout sourire, s’assurant par de brusques tensions que cette maudite ceinture fut bien attachée. “Vous devriez vous reposer un peu professeur, vous avez l’air fatigué” , me dit-elle de sa voix rassurante. Fatigué !! C’était exactement l’état dans lequel je me situais mais n’arrivais pas à m’y voir. Oui, Solange, vous avez raison, je suis fatigué. Las de cette vie solitaire, demain je commence le court chemin qui me mènera au trépas et je suis seul. Sans avenir à partager avec, pour seuls compagnons, mes souvenirs qui s’effaceront au gré de l’offense du temps. Je ne connais pas ce chemin qui me mène au tunnel, et il me fait peur. Pourquoi vivre encore puisque ma seule raison de vivre fut mon travail et que demain – il divorce – lui aussi.

_ “Hector, réveillez vous, nous sommes arrivés.”  A ces mots, je fût pris d’une grande frayeur apaisée de la satisfaction que ces mots ne furent pas prononcés à Madame Sevran, mais bel et bien le fruit d’un rêve. J’aurais éprouvé beaucoup de gêne à me montrer faible devant cette femme à la pudeur exemplaire. Le taxi qui nous mène à l’hôpital est escorté par les carabiniers, le brouillard est épais et on peine a entrevoir les berges du Pô. C’est l’automne jusqu’au bout de mon être, que c’est triste Turin quand on est sans amour. Je ne vais pas pratiquer cette greffe, je ne m’en sens plus capable. Ma tête heurte la vitre à chaque nid de poule, mes yeux se brouillent, mes paupières sont lourdes, je m’endors.

_ “Hector, écoute attentivement ce que je vais te dire. Je suis revenue travailler avec toi l’année qui a suivi notre escapade, pour être auprès de toi. Je ne pouvais t’offrir autre chose que mon dévouement, aveuglé que tu étais par les strass et les paillettes de l’existence. Mais, aujourd’hui, est venue pour moi l’occasion de t’offrir le plus beau cadeau que tu aies jamais reçu, la plus belle preuve de mon amour : une nouvelle raison de vivre. Seulement voilà, tu devras la mériter. Lors de mon année d’exil loin de toi, j’ai mis au monde un enfant, un garçon issu de nos ébats d’une nuit. Il est né, voilà maintenant vingt-et-un ans. Malheureusement – et la situation pourrait être cocasse si elle n’était pas si grave – il naquît avec une malformation cardiaque grave, nécessitant une transplantation urgente. C’est ton fils que Luigi prépare actuellement en salle d’opération, il est au courant de tout, depuis toujours. Nous attendions ce moment avec hâte. Tu as la possibilité de redonner la vie à ton fils, de l’enfanter de nouveau et de veiller sur lui jusqu’à la fin de tes jours. Voilà ta nouvelle raison de vivre.”

_ “Professeur Morin, le docteur Mascarpone vous attends au bloc, suivez-moi je vous prie.” Mes mains sont moites, des gouttes de sueur perlent mon front, suis-je drogué ? Est-ce cela qui me provoque ces hallucinations auditives ? Le visage de Solange est grave, contrairement à sa voix qui – paradoxalement très douce – me souhaite bonne chance à l’instant ou je pousse la porte du bloc H. Les heures qui suivirent furent les plus étonnantes de ma vie. Mes gestes étaient aussi précis que des préliminaires, le synchronisme parfait de mon acte chirurgical me rappelait aux souvenirs de ces va-et-vient échangés avec Solange dans cette chambre d’hôtel et je ressentis, dans mon dernier geste, des spasmes orgasmiques. Ce métier qui m’a tenu si loin de toi, mon fils, me permet de te redonner la vie à nouveau. Il fallait peut-être cela, je te devais ça. “Vous pouvez suturer, j’ai fini.”

Luigi emboîta mon pas, accompagné de son petit rire de pie qu’il semblait heureux d’avoir retrouvé. Solange attendait patiemment dans le bureau, elle tressaillit à notre entrée, c’était la première fois que je la voyais déstabilisée et je trouvai cette femme d’une immense beauté. Je m’approchai d’elle et aperçus ses larmes qui semblaient me remercier. A cet instant précis, je compris enfin le sens de ma vie.

Je suis Hector Morin, retraité, amoureux d’un ange et papa d’un nouveau né.

Hector Morin. dans Pilou contine 340x_invaders2

La migration Bigoudenn.

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La chanson du bouc.

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Petite mise au poing (ou fist fucking aux idées reçus)

A toi, qui à cette pensée répugnante qui consiste à croire qu’un homme qui fait preuve de solidarité est un faible ou un gauchiste à la solde des communistes de pays de l’Est, je te fist bien profond.

A toi, qui vient me reprocher d’être violent dans mes propos, lorsque tu t’imposes sur ma page Facebook pour cracher sur mes idées sans avoir été préalablement invité, je te fist bien profond.

A toi, qui trouve que l’époque est trop grave pour rêver ou être léger, et qui fait preuve de dédain sur les personnes qui ne sont pas « responsables » comme toi tu peux l’être, je te fist bien profond.

A toi, qui du haut de tes vingt ans, pense m’apprendre la vie alors que tu n’en as eu qu’un échantillon tout rose et bleu d’un home sweet home familial, si tu savais comme je te fist bien profond.

A toi, la connasse prête a tout pour son intérêt personnel et qui n’hésite pas à faire le mal par cupidité et égoïsme primaire, est ce que tu ressent encore mon fist bien profond ?

A toi, le connard qui me juge sans cesse, par jalousie ou stupidité de ne pas avoir les couilles de vivre ta vie comme tu l’espérais lorsque tu étais enfant, je te fist bien profond.

A toi, l’homme ou la femme politique qui veut me faire croire qu’il a des convictions alors que tu n’as que de l’ambition personnel et qui voudrait me moraliser, je te double fist bien profond.

A toi, qui systématiquement, prend un (pas) malin plaisir à détourner le débat lorsque je parle d’un sujet précis, juste par esprit de contradiction et d’égo démesuré, je te fist bien profond.

A toi, qui trouve que je ne suis pas tolérant avec la connerie ambiante et ceux qui la véhicule mais qui continue à me parler parce que « finalement t’as pas si tord que ça », tu ne serais pas accroc de mon fist bien profond ?

 

http://www.dailymotion.com/video/xafy9e

Décîme moi un mouton.

 

Ne laissez pas s’étouffer la flamme

N’éteignez jamais le feu qui s’offre à vous

Préservez vos allumeurs de réverbères

Ou les étoiles iront briller ailleurs.

 

Ne perdez pas de temps avec la médiocrité

Fuyez autant que possible la banalité

 Ne lassez pas ceux qui vous élèvent

pour des êtres qui vous écrasent.

 

Par leur indifférence …

 

 

Décîme moi un mouton. dans piafou 601_citations%20machistes%20image%202

Sur la trace des fées.

 

 

Sur la trace des fées. dans piafou 50_redimensionner.1179070821

 

Quel titre de chanson vous inspire cette image ?

Toile cirée et guirlande.

 

C’est un champ de marguerite.

Une robe à fleurs d’un mois de mai.

La fraîcheur d’un champ de lavande.

La légèreté d’un vol de papillon.

C’est la musique de la vie.

un pique-nique sur herbe tendre.

Des moutons dans un ciel bleu.

des pétales au gré du vent.

C’est un repas champêtre sous lampions.

Un sourire pacemaker.

Une fontaine de jouvence.

Dans une ile aux enfants.

C’est un roman de Nabokov.

Une plage déserte à l’ombre d’un cocotier.

Une clairiere ensoleillée.

Un chant d’oiseau un soir d’été.

 

Toile cirée et guirlande. dans pilou pensine funny-pics-140401

Un jour d’ennui, nuît de jour comme de nuit.

Les jours n’ont pas la même signification pour tout le monde. Certains aujourd’hui par exemple, vont vivre une journée magique, d’autres une journée banale. Le destin, ce fabuleux destin qui nous guide toute la vie à travers ce chemin de vie, si différend les uns des autres. Prenons le 11 septembre par exemple, environs trois milles personnes ont vécus un destin croisé qui les ont amenés au bout de ce petit chemin, qui, en l’occurence, ne sentait pas vraiment la noisette. Le 11 septembre, des petits enfants d’Afrique, d’Amérique du sud ou d’Asie, mourraient de faim, de contagions ou tout simplement de la violence humaine. Dans l’indifférence totale. Aucuns médias ne relate cela, et tous les jours, cette planète engendre cette cruauté. Finalement, qui de nous supporte de vivre et de créditer un système qui génère ce genre d’injustice au destin, si ce n’est ceux qui l’on crée. L’argent a pourri le monde, il a réveillé les pires instincts de l’Homme : la cupidité, l’envie, la jalousie, la possessivité. Ce système date du moyen âge, en France, on a donné la gestion de l’argent aux juifs. Ils n’avaient pas le droit de faire de profit, voilà pourquoi ils furent choisis. Cherchez l’erreur en 2009.

Alors oui, je suis utopique. Et j’aime laisser divaguer mon esprit dans des songes surréalistes (et pourtant). Il y a assez de richesses naturelles sur cette planète pour nourrir tout le monde. Il y a assez de place pour loger et offrir un bout de terrain à tous les humains de cette planète (je crois qu’il n’y en a pas ailleurs … quoi que). Il y a une source fondamentale a la préservation de notre race (car ça devrait être la seule priorité des hommes), seule la science peut rendre la vie des humains plus douce (lutte contre le cancer, le sida et tant d’autres maladies mortelles ou non). Enfin quand je dis seule la science, ce n’est pas tout à fait juste, le travail sur soi même est très bénéfique dans la quête d’une vie plus douce. Et au lieu de ça, on a mis en place un système, basé sur le profit. Tout doit rapporter, les hommes eux même sont mis en concurrence. Les Homme font toujours la guerre entre eux, aucun animal dans notre éco système ne pratique cette idiotie de se battre entre protagoniste de la même race. C’est tout bonnement stupide qu’on ait pas pensé, ou eu le temps de penser à élevé notre conscience. Cela nous place dans cet éco système, au plus bas de l’échelle d’intelligence. On se tue entre nous !! C’est fou (rassurez vous je ne le découvre pas maintenant, mais parfois la réalité me frappe au visage à la manière de Cantat). Les Hommes se laissent mourir entre eux, le provoque même directement parfois. Par cupidité le plus souvent. On donne des budgets ridicules a la médecine alors que les budgets des armées dans le monde sont faramineux. Mes songes sont ils plus surréalistes que cette vérité si space ?

Alors bien sûr, mes propos sont simpliste et peut être sous l’emprise de la drogue (j’ai dit peut être). Et je vois déjà quelques amis bien informés sur cet état de fait, se ruer sur leurs claviers pour fournir de multiples explications et liens internet très intéressant et je les remercies d’avance. Mais j’ai choisi la simplicité dans mes propos, car mes colères sont simples. Et finalement, ne serait ce pas cela que nous recherchons tous, la simplicité dans cette vie. Marre d’avoir un système qui nous oppresse, les riches comme les pauvres finalement. Comment faire pour se sortir de ce bourbier ?

 

 

Un jour d'ennui, nuît de jour comme de nuit. dans pilou regarde le monde utopie

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