Archive pour novembre, 2009

Merci pour cette fidélité.

 

Merci pour cette fidélité. dans Pilou vrac

Réflexions.

Et si on mettait un doigt dans l’oeil de Moscou. Et si demain on décidait de sortir de cette bergerie. Que l’on cesse enfin de bêler comme des sacs à laine. Pour un oui, pour un nom, pour une main sur du gazon. Ne serait-il pas temps au libre arbitre de siffler la fin de ces actions. Carton rouge pour Paul et Mike, rendez nous Cartney et Jagger. Je suis de mauvaise rumeur, cessez vos dires, beuglante Elvire. Le peuple n’a plus de roi, tranchant des têtes sans couronnes. Les sommets de la vulgarité sont atteint, descendons en rappel. Il est temps je pense. Le stade d’offense va déborder, j’ai jamais eu autant envie de crier. La génération coach ne m’amuse plus.

Le branleur est dans le pré. Coincé entre la niaiserie des années quatre-vingt et la connerie des années deux mille, je suis né un jour de printemps des années soixante. Si chères à nos aïeuls révolutionnaires, qui dans toute leur sincérité, pensaient pouvoir faire un monde meilleur. Raté. Mais rassurez vous, vous avez raté comme tous ceux qui ont essayés. Cela nous confirme une chose, que la révolution ne se fera jamais en imposant une idéologie à une autre. Elle ne se fera, à la seule condition qu’elle soit une prise de conscience collective et mondiale. C’est complètement utopiste et à mon sens, impossible. J’ai beau me creuser la tête à coup de pioche, pas une seule pépite n’en sort. Comment imaginer que cette époque individualiste – dénuées de poujadisme – pourrait voir naître un mouvement philosophique mondiale capable d’apporter la paix et la prospérité à chaque être humain. Vous rendez vous compte qu’on a jamais réussi à vivre tous ensemble dans la fraternité. C’est tout simplement hallucinant quand on considère réellement ce que cela représente pour l’être humain. Cette race supérieur dans l’éco système n’est même pas capable de se protéger entre eux. Pire que des animaux.

L’être humain, cette drôle de variété terrestre. Capable du meilleur dans le pire. elle a découvert le feu pour se nourrir et se réchauffer, mais déjà à l’époque, elle ne l’a pas partagé. Alors pour le défendre, elle s’est armé. Pourtant le feu, ça se partage aisément. Quel est cet instinct inné qui nous pousse à nous diviser. Comment faire pour lobotomiser ce reflex naturel qui engendre cupidité, jalousie et haine de l’autre. Voilà le combat que l’Homme devrait mené. Mais il est débordé – pensez vous – la coupe du monde va commencer.

Mr Pilou.

 

Réflexions. dans pilou philo

Le maître.

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Quand on n’a que l’amour 
A s’offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu’est notre grand amour
Quand on n’a que l’amour
Mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour

Quand on n’a que l’amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d’y croire toujours
Quand on n’a que l’amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs

Quand on n’a que l’amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n’a que l’amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n’a que l’amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour

Quand on n’a que l’amour
A offrir à ceux-là
Dont l’unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n’a que l’amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n’a que l’amour
Pour parler aux canons
Et rien qu’une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d’aimer
Nous aurons dans nos mains,
Le monde entier

Chroniques urbaines.

Le ronronnement de l’ordinateur avait toujours provoqué chez lui une sorte de transe. Le cerveau enveloppé douillettement dans le coton. Quelques substances illicites aux lois en vigueurs dans le conté ou il résidait, s’invitaient souvent à ses longues soirées automates. Où l’on boit le verre salutaire, Où l’on à le vers solitaire.

Lee Corne c’était son nom. Il aimait les réactions que celui ci provoquait lors de ses passages en France. Sa soeur, Sally, avait épousée en premier mariage un breton résidant à Paris, prénommé Philippe Ambraise. Ayant conservée son nom de jeune fille, suivit de son nouveau patronyme, cela provoquait une moquerie dans la belle famille bretonne, qu’elle mis beaucoup de temps à comprendre et donc à accepter.

Cependant, Lee n’avait pas le coeur à rire ce soir là. Il était amoureux – d’un amour impossible – et ça le faisait autant chier que de perdre sa dernière boulette. Il avait relu quinze fois les maigres texto qu’elle lui avait envoyé, les soirs de déprime. Le genre de texto qu’on envois à un bon copain, certes, mais les bisous de fin provoquait chez lui une sensation de bien être, et il en avait bien besoin. Il avait écouté en boucle l’album de son groupe préféré, englouti la totalité du mini bar de la chambre et fumé la moitié de l’enveloppe de beuh achetée deux heures plus tôt à l’aéroport JFK. Mais rien n’y faisait. Il était même descendu dans les profondeurs de sa détresse, à faire dormir son personnage de Sim’s dans la maison virtuel de celle ci.

Le ronronnement de l’ordinateur était devenu soudain le son de la climatisation de cette maison virtuel. Il l’a regardait dormir, dans son semi coma, et l’a trouvait belle à mourir. Ses longs cheveux de pixels lui tombaient sur ses épaules dénudées, en deux clics, il se retrouva au creux de ses bras. Pourtant il avait froid, une sueur froide comme on en connais qu’à New York. Le marbre de la ville lui recouvrait le corps.

Comment avait il pût tomber si bas, une enseigne lumineuse verte ventant les vertus d’un cabaret de Broadway, lui donnait un air moribond. Il se torturait l’esprit, ses pensées se brouillaient. Tout cela lui semblait irréel. Il le savait, il allait se réveiller de ce mauvais cauchemar. Mais ça tardait à venir. Et plus le temps passait, plus il craignait de ne plus jamais revenir dans la raison. Il péta. Un long pet bruyant et odorant qui provoqua chez lui une hilarité. Un énorme fou rire, incontrôlable. Son regard croisât alors le miroir placé sur la commode d’en face. Et le visage qui s’en reflétait, était celui d’un homme vrai, riant, pleurant, pétant… et donc vivant.

C’est ainsi qu’un pet, sauva la vie de monsieur Lee Corne, un mardi soir, à New York.

 

Chroniques urbaines. dans pilou chronique broadway

Léonard le chêne.

 

Dans son cabanon, c’est tous les jours l’été. Dans son cabanon, les lucioles la guide, virevoltantes comme des fées, vers le chemin à prendre. Dans son cabanon, on se réchauffe au bois, sur un transat, avec une couverture. Les fruits abondent des arbres, si gigantesques, à ses grands yeux d’enfants. L’atelier du pépé d’en bas est une mine de trésor, trois clous et un marteau suffisent à émerveiller cette mini Robinson des mers du sud. Les rires de ses parents résonnent encore dans sa mémoire. Elle connait tous ses recoins par coeur, ce coeur, qui se serre cette nuit là, submergé de souvenirs. Cherchant à suivre les traces de ses ancêtres, de rires et de pleurs, le bonheur mélancolique. chaque pied de romarin lui rappellent un moment, un instant d’enfance. Et même si les fleurs n’y sont plus, elle y devine encore leurs couleurs. « Les terrasses sont là  » me dit-elle, suppliant que ça ne soit pas un tracto pelle. Je lui répond que oui !! puisque je les vois aussi. Elle tremble mais je sais qu’elle n’a pas froid. Que c’est difficile d’admettre, qu’on ne sera plus jamais cette enfant. Dans son cabanon, La beauté de son âme m’est apparue.

Léonard le chêne. dans Pilou contine cabanon(2)

Marche ou rêve.

Et je marche, droit devant. La tête haute et les cheveux au vent. Et je cours, parfois, a contre sens, toujours là où j’ai décidé d’aller. Merci à ceux qui me suivent, désolé d’en avoir lâché certains … où certaines. C’est la vie qui veut cela, ne soyez pas attristé de cela et continuez de tracer vos routes. La musique continue de résonner de toute manière, nous sommes juste de passage. Si peu de chose après tout, et en même temps acteur. Quel drôle d’aventure l’existence, quel passionnante découverte perpétuel si on se donne la peine. Vous êtes les seuls gardiens de votre bonheur, il suffit de le décider.

Je ne passe pas souvent ces temps-ci dans mon subutex blog aux couleurs d’automne. J’en suis désolé mais c’est ainsi, je ne trouve rien à vous écrire, je suis ailleurs. Comme le souligne si bien Emma dans un message, cet endroit pourrais avoir l’air d’un cimetierre. Cependant, si vous vous donnez la peine, il y a dans ce blog, pas mal d’article à relire. Profitez-en, tout ces mots, ces phrases, ces histoires, sont le fruit de mon imagination, de ma sensibilité et de ma vie. Cliquez sur les pages et voyagez au gré de mes humeurs … ou pas.

Je reviens bientôt, avec de nouvelles aventures. Pour le moment, je me ballade de lianes en lianes. Au dessus de cette jungle urbaine. Un moineau m’accompagne dans cette chevauché. C’est chouette les oiseaux.

 

Marche ou rêve. dans pilou pensine facile

Obscures violons.

Obscures violons. dans Pilou vracclaude-berri dans Pilou vracnumber-6alain-bashung

VOICI QUELQUES PERSONNALITÉS PARMIS LES PLUS POPULAIRES, DÉCÉDÉS DEPUIS LE DÉBUT DE L’ANNÉE.

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                               BON D’ACCORD CA FAIT UN PEU DRUCKER.

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                                                                                Oh my god, ils ont tués Sim.

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