Archives pour la catégorie pilou chronique

Chroniques urbaines.

Le ronronnement de l’ordinateur avait toujours provoqué chez lui une sorte de transe. Le cerveau enveloppé douillettement dans le coton. Quelques substances illicites aux lois en vigueurs dans le conté ou il résidait, s’invitaient souvent à ses longues soirées automates. Où l’on boit le verre salutaire, Où l’on à le vers solitaire.

Lee Corne c’était son nom. Il aimait les réactions que celui ci provoquait lors de ses passages en France. Sa soeur, Sally, avait épousée en premier mariage un breton résidant à Paris, prénommé Philippe Ambraise. Ayant conservée son nom de jeune fille, suivit de son nouveau patronyme, cela provoquait une moquerie dans la belle famille bretonne, qu’elle mis beaucoup de temps à comprendre et donc à accepter.

Cependant, Lee n’avait pas le coeur à rire ce soir là. Il était amoureux – d’un amour impossible – et ça le faisait autant chier que de perdre sa dernière boulette. Il avait relu quinze fois les maigres texto qu’elle lui avait envoyé, les soirs de déprime. Le genre de texto qu’on envois à un bon copain, certes, mais les bisous de fin provoquait chez lui une sensation de bien être, et il en avait bien besoin. Il avait écouté en boucle l’album de son groupe préféré, englouti la totalité du mini bar de la chambre et fumé la moitié de l’enveloppe de beuh achetée deux heures plus tôt à l’aéroport JFK. Mais rien n’y faisait. Il était même descendu dans les profondeurs de sa détresse, à faire dormir son personnage de Sim’s dans la maison virtuel de celle ci.

Le ronronnement de l’ordinateur était devenu soudain le son de la climatisation de cette maison virtuel. Il l’a regardait dormir, dans son semi coma, et l’a trouvait belle à mourir. Ses longs cheveux de pixels lui tombaient sur ses épaules dénudées, en deux clics, il se retrouva au creux de ses bras. Pourtant il avait froid, une sueur froide comme on en connais qu’à New York. Le marbre de la ville lui recouvrait le corps.

Comment avait il pût tomber si bas, une enseigne lumineuse verte ventant les vertus d’un cabaret de Broadway, lui donnait un air moribond. Il se torturait l’esprit, ses pensées se brouillaient. Tout cela lui semblait irréel. Il le savait, il allait se réveiller de ce mauvais cauchemar. Mais ça tardait à venir. Et plus le temps passait, plus il craignait de ne plus jamais revenir dans la raison. Il péta. Un long pet bruyant et odorant qui provoqua chez lui une hilarité. Un énorme fou rire, incontrôlable. Son regard croisât alors le miroir placé sur la commode d’en face. Et le visage qui s’en reflétait, était celui d’un homme vrai, riant, pleurant, pétant… et donc vivant.

C’est ainsi qu’un pet, sauva la vie de monsieur Lee Corne, un mardi soir, à New York.

 

Chroniques urbaines. dans pilou chronique broadway

Entre autres.

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Entre autres, où les souvenirs d’un comédien hors du temps, toujours aussi dandy du haut de ses 77 ans.

Des souvenirs aussi inouïs que sa rencontre avec Prévert, contés si modestement, si honnêtement, si drôlement.

Des souvenirs accompagnés à l’accordéon par le très talentueux Lionel Suarez,

qui crée incontestablement une ambiance confidentiel.

Des souvenirs en forme d’hommage pour les êtres qui ont comptés pour lui.

Primo Lévi, Audiart, Noiret, Serraut, Prévert et autres Fernandel ou Boby Lapointe,

nous accompagnent tout au long de ces deux heures de spectacle placées sous le signe

de la tendresse et de l’humour incisif et si détaché du grand monsieur qu’est Jean Rochefort.

Le sourire béat d’Edouard Baer, croisé au comptoir du bar après le spectacle n’avait d’égal que le mien.

Je n’aurai guère de mots assez fort pour vous expliquer combien j’ai été ravi de cette soirée.

Quel grand bonhomme, quelle classe.

 

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Didier Super sur la croisette.

Il commence fort, un spectateur prend une photo, il se lève et lui crache dessus. Un autre commence a frapper dans ses mains au début de la chanson, il stoppe tout. L’interpelle : _ Tu ferais mieux de te concentrer sur les paroles parce que chez moi, il n’existe aucunes règles de rythmique. La petite Mjc Picaud de Cannes est pleine à craquer. cet endroit mythique ou fût tourné la vidéo live de Money Lisa.

Didier Super débarque à Cannes !! Attention ça taille. _ Oh les gars, vous pensez pas que je vais passer ma vie à jouer dans les MJC pauvres des villes riches. Le public est conquis d’avance, j’en fais parti. Il ressemble à un Coluche qui aurait mangé un punk. T-shirt trop court laissant dépasser un ventre digne d’un supporter du Bayern de Munich, bermuda en jean, Mr Super est au top de son art. Un concert sans musique, ou presque. Il ramasse sa guitare qui traîne par terre, se fabrique une lanière avec un vieux rouleau de Scotch marron. C’est parti.

1h30 de partage anarcho bordélique. Tout y passe, tout le cirque mondiale est mis (plus ou moins) en scène. Son personnage est incisif, quelques gitans dans la salle pensant être dans une manifestation d’étudiants commencent à être un peu lourd, peu importe, il quitte la scène pour les rejoindre et leurs dire qu’ils sont trop cons. Je m’en étais occupé juste avant, lorsque pendant la première parti d’un ami (Alex Lemerde), ils avaient confondu salle de spectacle et café du coin. Pas grave, les voila humiliés et ils n’ont même pas compris que ce spectacle caricaturait leur beaufitude.

Les pauvres, les arabes, les enfants de la chine, les handicapés, toutes ces minorités sont brocardées par Didier Super. C’est parfois très violent, mais on en redemande. Un personnage, ma foi, pas très loin de la réalité. On se croirait sur un forum de 20 Minutes, le site de pseudo information pour décérébrés. Finalement, il fait réfléchir ce clown tout droit sorti de ça. Je ris durant tout le spectacle et entonne avec lui et toute la salle L’internationale. Histoire de savoir, avec qui il a partagé ce spectacle. Il est rassuré, la salle entière reprend cet hymne révolutionnaire qui commence ainsi :

Debout ! les damnés de la terre, debout ! les forçats de la faim. La raison tonne en son cratère, c’est l’éruption de la fin… Merci pour ce bon moment Didier Super !!!

http://www.dailymotion.com/video/k2gVImdL2cUzQzdUC9

Le coma des mortels.

Le coma des mortels. dans pilou chronique paroles_coma

J’ai écrit ce texte dans les années 90. Cette chanson parlait de l’extasy. Toute une époque, celle de Money Lisa. Un jour, il faudra que je vous fasse découvrir ça en vidéo … un jour !!

Once (il était une fois …)

Once (il était une fois ...) dans pilou chronique _wsb_217x261_DEREVO+-+Once Cette semaine à Nice, à lieu le festival des arts et du cinéma russe. Mr Pilou c’est donc rendu au théâtre Nationale de Nice, je devrais dire au magnifique Théâtre Nationale de Nice. La Compagnie Derevo de Saint-Pétersbourg y jouait la pièce « Once » créé et interprété par l’excellent (et le mot est faible) Anton Adasinski. Une chance pour Mr Pilou car cette représentation est l’une des dernières avant l’arrêt de la tournée pour cette pièce. Bravant le froid hivernale qui sévit sur la côte d’Azur ces temps-ci, je pénètre dans l’enceinte du Théatre, direction le guichet d’accueil pour y retirer mon invitation (merci à qui saura de m’avoir invité). Me voilà accueuilli par de délicieuses jeune filles sublimement habillées en habit du pays.

photo216.jpg Le placeur me mène à mon siège. Première surprise, je suis placé au troisième rang du parterre et en plein milieu de la scène. Pour les habitués du Théatre, ils auront de suite compris que cette place signifie être la ligne de mire pour les comédiens. Once étant une pièce qui se situe entre le commédia dell’arte, le cirque et la danse contemporaine, mr pilou reçu dans le désordre : du champagne, Anton Adasinski lui même sur ses genoux, l’inquiétant policier en caleçon qui le poursuivait ainsi qu’un pauvre nounours abattu maladroitement par le héros de la pièce.

photo223.jpg  Once, il était une fois … non loin d’ici, deux solitaires. Elle est belle et naïve, on dirait une poupée. Lui est brave mais peu chanceux. Un jour d’orage la foudre leur tombe dessus, le coup de foudre plutôt. C’est un Cupidon peu doué qui leur a révélé les secrets de l’amour et un diable, fort entreprenant, qui les conduits à travers pièges et illusions. Une histoire d’amour faite de rires et de larmes. Des costumes magnifiques qui parfois m’ont rappelés la touche Tim Burton. Des décors qui font mouche. Une histoire pleine de poésie. Un Théatre magnifique. Mr Pilou est aux anges, il en redemande.

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Quai de gare.

Cette fille c’est mon still lovin’ you. Mon premier amour, j’ai au moins seize ans, nous sommes en 1983. Une année exceptionnelle pour les vins de Bordeaux. Très bonne pour ceux de Bourgogne et de Champagne. Ghandi triomphe aux Oscars et Yannick Noah remporte Rolland Garros sous les yeux humides de son père. Coluche traine du coté de Pantin. Tonton vers l’Elysée.

Une chose est sûre, ce n’est pas l’assurance en moi qui m’étouffe. Je me trouve moche, chétif. Le monde qui m’entoure me semble cruel. Klaus Barbie est arrêté en Bolivie, Hergé casse sa pipe et le Franc dévalue. Le gouvernement annonce un plan de rigueur pour lutter contre la dégradation de la conjoncture économique. Rigueur, qui, ça va de soi, ne concernera que les foyers modestes. Manque de pot, ma famille en fait parti. Pas de chance.

Elle s’appelle Virginie. On s’aime. Je suis sur ce quai de gare, comme tous les jours, à la même heure depuis des mois. Le kéffier bien noué sous le perfecto. Je caille. A Vostoc, on enregistre la température la plus basse jamais relevée avec 89,2°C en dessous de zéro. En France, l’hiver est rude, les corbeaux volent bas. En moi, il fait doux. La mécanique du cœur me réchauffe.

Des chasseurs soviétiques abattent un Boeing 747 des lignes sud-coréennes, le Jedi fait son retour aux Etats-Unis et
la France est en guerre à Beyrouth. J’attends ce train, elle en descendra et me sourira. Comme tous les jours. Elle me rend beau. Eye’s of the tiger passe à la radio. Elle m’offre le meilleur remède dans ce monde déjà malade : L’insouciance. Le Nigéria expulse un million d’immigrés. Le train est en retard.

Mille neuf cent quatre vingt trois, Amy Winehouse voyait le jour, j’étais déjà musicien. Franck Ribery poussait son premier cri et je n’avais d’yeux que pour Rocheteau. La station pirate anglophone radio caroline reprend ses émissions au beau milieu de la mer du nord, je prête ma voix au sein d’une des premières radio libres associatives. Mon vieil ami, récent quadra, est déjà à mes cotés. Le train du désir est vraiment en retard, je me dis qu’on devrait inventer des téléphones sans fils. On pourrait ainsi les avoir toujours sur soi, pour se rassurer en cas d’empêchement.

Le chanteur Christophe nous explique qu’il a un succès fou avec les filles, ironie du sort. Les vinyles ont pris un coup de vieux, le Compact disc fait son apparition. Je n’ai, bien sûr, pas les moyens de m’offrir cette merveille de la technologie. Le diamant de ma platine disque s’usera sur des albums sorties en masse cette année la. U2 nous souhaite un bon New years Day, Ozzy osbourne aboie à la lune, Motley Crue flirt avec le diable et Def Leppard joue les pyromanes. Le haut parleur de la gare annonce une demie heure de retard. The final countdown.

Je déteste cracher, et j’abhorre encore plus en être témoin. Pourtant je le fais, à tort, sur l’album Thriller de Michael Jackson. J’écoute en cachette Maniac de michael Sambello. Je suis un hard rocker, y’a des règles. Indochine me casse déjà les oreilles. Trust et Bernie chantent leur Idéal. Axel Bauer passe trente cinq jours sans voir la terre. Pull rayé, mal rasé, j’attends ce train d’enfer. Comment sera t-elle habillée, elle est si belle. On est si jeune. Sweet dreams en rythme.

Scarface m’a bouleversé, les Monthy Python m’ont appris le sens de la vie et Louis de Funes vient de mourir. Si cette maudite correspondance n’arrive pas dans la demi heure, je risque d’y passer aussi. Congelé dans mon Schott. Ah si j’avais été New wave, comme elle, j’aurais pû porter de longs manteaux noirs, bien chauds, au lieu de ce satané cuir glacé. J’espère que j’aurais plus chaud dans cette salle de concert récemment construite et qui porte le nom étrange de Zénith. Iron Maiden s’y produit, je suis fan. Un jour, moi aussi je jouerais au Zénith de Paris. Juré, craché… Mission réussie.

Cette station ressemble à un énorme congélateur, les moustaches des hommes se transforment en glaçon. Moi, je n’ai qu’un léger duvet qui me donne un air bête. Mes mains sont bleues, comme la couleur de ses yeux. Les miens pleurent, de froid. Pourquoi je fredonne le générique de Fraggle rock. Je n’aurais jamais dû instaurer ce rite stupide qui consiste à venir la chercher tous les soirs pour son retour du lycée. Mais l’amour a un prix et je le paie cash. Le bronchite express de 18h42 est annoncée en gare.

La mine renfrognée, les usagers descendent des wagons, une épaisse fumée blanche sortant de leurs bouches. J’ai l’impression qu’ils bloquent tous sur moi. J’ai l’air d’un clochard. Le train repart, je suis seul. Nous sommes Mercredi, la belle Virginie n’a jamais cours, le mercredi. Depuis ce jour, j’aurais toujours un train de retard sur les femmes de ma vie. A la radio, on annonce la découverte d’un nouveau virus de l’immunodéficience humaine, je hausse les épaules, y’a des choses bien plus graves dans la vie d’un adolescent.

 

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Chronique d’une vie pas ordinaire. part 1.

Le moteur du J9 fraîchement révisé par Nico, le moissonneur batteur, les amplis et instruments chargés, les enceintes de façade faisant office de siège, rendues confortables par des matelas qui serviront de couches à la fin du concert, nos cinq acolytes prennent place dans le tour bus made in Nissart. Exceptionnellement, ils sont cinq. Pour la première fois, Sonia, amie d’apéro propulsée manager en carton, nous accompagne sur la route. Quelques dates de prévu en Italie, on y est attendu. C’est peut être dû au nom du groupe, Money Lisa, ou aux intrépides bondissements de Fox, le chanteur. Peut être tout simplement à la qualité de ce groupe néo métal électro des années 90. Mais l’Italie nous a souvent fait un bel accueil. J’aurais d’ailleurs de nombreuses occasions de vous en parler dans cette rubrique. Niveau traduction, pas de lézard, Ilitch, guitariste virtuose élevé a la sauce Van Halen est Italien, né a Genêve mais Italien. Personnage plus haut en couleur qu’en taille, qu’on est souvent obligé d’aller chercher très loin dans les cieux, un rêveur.

Départ imminent, Nico conduit, Sonia lui roule un buzz. Elle va déjà boire et bouffer à l’œil, les autres ont décidé qu’elle roulera les spliffs tout le trajet. Sonia c’est notre pote, elle veut faire carrière dans la musique, nous aussi. Alors on l’a propulsée manager. Elle est belle, multi toxico, intelligente et parle couramment l’anglais, ça c’est fait naturellement. Mis à part le chanteur, qui n’a pas eu trop son mot à dire, on était tous d’accord. Il l’a trouvée incapable d’assumer cette place, il ne s’était pas trompé concernant le groupe, on ne s’était pas trompé concernant ses capacités, officiant maintenant au sein d’une grosse boite de management Londonienne qui s’occupe notamment de Pete Doherty. Quoi de mieux qu’un bon groupe rock’n'roll des familles pour faire ses premiers pas. Son premier pas dans ce monde parallèle des indépendants, elle s’en souvient encore.

Autoroute Nice Est. Péage de la Turbie.

_ Nico, jette le joint y’a la douane. Merde c’est encore pour nous. Il se fourre le toc de shit dans la bouche, en grommelant je ne sais quelle insulte à l’encontre des descendants de Rousseau, pas Jean-Jacques, l’autre, le douanier.

_ Douane Française bonjour, veuillez couper votre moteur s’il vous plaît. Houla, y’a du monde la dedans.

_ Et ouais, on est un groupe de rock et on part faire une tournée en Italie.

_ Nous on aime bien le rock, Johnny, Calogero …

_ Ah ! ( et merdeeee)

_ Et c’est quoi le nom de votre groupe ?

_ (Nico la bouche pleine) Money Lisa, on est de Nice.

_ Money Lisa ? C’est pas possible ?? Mais on vient souvent vous voir dans les Pubs du vieux Nice.

Commença alors, une chronique de la vie non ordinaire, que même Bukowski aurait pût inventer, mais cette histoire est vraie, réelle. Notre ami Rousseau, fier comme un paon, au sourire qui caractérise normalement un fan de Tokyo Hotel, se met à hurler aux autre Rousseau, ( nous sommes toujours sur le bord de l’autoroute ) :

_ hey les gars, c’est les Money Lisa, venez !!

La horde de Rousseau, occupés jusqu’à présent a verbalisé le pauvre lambda revenant du marché de Vintimille avec sa pauvre contrefaçon pourrie de Vuitton, rappliquent tous un par un. Sonia s’enfonce de plus en plus dans le siège défoncé du J9. Visiblement, ses collègues n’ont pas le même engouement pour nous. Je pense même qu’ils ne nous connaissaient pas. Qu’à cela ne tienne, ils font semblant, devant l’insistance de notre fan à l’uniforme gradé.

Nous voilà tous sur l’asphalte de l’autoroute, on hallucine ( surtout Nico et son chewing juana ). Sonia reprend ses couleurs. Elle se pince, ce qui d’ailleurs lui laissera un joli hématome bleu sur le bras, comme un symbole. S’en suivit, une séance de dédicaces de nos affiches de concert. Sur le bitume, au péage, devant les yeux éberlués des automobilistes. Notre fan, qui reste néanmoins un Rousseau, nous sourit et nous demande si on a quelque chose à déclarer. Un non silencieux de la tête par Nico, et pour cause, et les Uniformes retournent à leurs occupations favorites qui consiste a faire mousser leurs égos en terrorisant les usagers de la route. L’abus de pouvoir, seuls les faibles n’y résistent pas. Moteur redémarré, nous sommes abasourdis par ce que l’on vient de vivre, et tellement soulagés qu’ils n’aient pas trouvé le matos, qu’on tarde à redémarrer. On frappe à la vitre latérale du conducteur, Nico remet le shit dans la bouche, ses dents sont marrons. Et là, un douanier tout timide nous lâche :

_ Vous n’auriez pas une affiche plus petite pour mettre chez moi, car les grandes sont pour le poste.

Vous n’y croyez pas ? Nous l’avons vécu. Chroniques d’une vie pas ordinaire.douanessoupcons.jpg

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