Archives pour la catégorie pilou musicien

Milles excuses.

Je suis désolé de vous avoir abandonné aussi longtemps. La vie de Mr Pilou n’a pas été de tout repos ces temps-ci. Un projet musicale ne se monte pas aussi facilement. Blanche de Rome commence à prendre forme, le duo Mr Pilou/Anaëlle s’est enrichit d’une bonne assise rythmique dirigé par Laurent Bévilacqua (percu, métalophone, harmonica et tempo). Cédric Bévilacqua (Dope, zazie ..) nous fait l’immense plaisir d’apporter sa touche personnelle (guitare, ukulélé et piano). Ludo donne la touche primordiale à nos chansons (violon) et récemment l’arrivée de Kim à la contrebasse et à l’accordéon, apportera la rondeur nécessaire à nos petites chansons sans prétentions.

Alors, pour nous faire pardonner, Anaëlle et moi même, vous offrons par le biais d’un petit montage basique, une petite chanson enregistrée lors des toutes premières répétitions du groupe. C’est bien sûr très maladroit puisque pour certains musiciens c’était leur première répète, mais j’avais une nouvelle fois envie de vous faire partager l’évolution de notre projet sans fioritures afin que vous puissiez participer à l’évolution de cette extraordinaire histoire d’amour …

Blanche de Rome en répète ça donne ça pour le moment … bonne écoute. Mr Pilou.

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Joyeux anniversaire.

 

Elle a débarqué en hivers comme tombé du nid.

Elle a embellit ma vie et chasser tout mes ennuies.

Elle a emballé mes envies de ses douces mélodies.

Elle a donné une conscience à mamzelle Loupi.

 

Aujourd’hui elle attaque une nouvelle décennie.

Et de ces simples mais sincères phrases je lui dédie.

Tout mon amour et mon respect infinie.

Joyeux anniversaire moineau et pour tout ça Merci.

 

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Tous les garçons et les filles de mon âge.

Fin de répète, le moineau et le piaf avaient envie de se détendre un peu. Alors on improvise sur le morceau de Françoise Hardy, un peu en rigolant, on y place quelques « pains » mais au final on se dit que cette interprétation est bien fraîche et rejoins bien l’état d’esprit dans lequel « Blanche de Rome » est en ce moment. On a décidé, finalement, de l’inclure dans notre répertoire (en la bossant un peu). Comme on a pris l’habitude de se filmer en répète, nous avons donc la première improvisation que je me fais un plaisir de partager avec vous. Bien sûr c’est maladroit et approximatif, mais on s’en fout, on a envie de partager l’évolution de notre duo avec vous. Et mon moineau n’est elle pas si ravissante et souriante mes amis ? Dans ce monde irascible, qui refuserais un peu de légèreté …

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Décider plein la tête.

 

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J’ai décidé d’arrêter de fumer… Mais je n’y arrive pas encore.

 

 J’ai décidé de me persuader que j’étais mignon … et ça marche.

 

 J’ai décidé de ne plus faire semblant de m’intéresser aux idées de gens que je trouve con … ça fait du bien.

 

 J’ai décidé de partir quelques semaines sur Paris … c’est pour bientôt.

 

 J’ai décidé de ne plus vieillir … je n’ai même pas tenu une seconde.

 

 J’ai décidé mais je n’ai pas de pétrole … ben dit donc elle est bonne celle là.

 

J’ai décidé que je ne voterais jamais à droite … mais c’est pas nouveau.

 

J’ai décidé de me remettre un peu au rock … faith no more à rock en seine.

 

J’ai décidé de ne plus changer … mais c’est impossible.

 

J’ai décidé de trainer mes pompes d’ici deux ans au Sénégal … et de demander à Natty d’être mon guide.

 

J’ai décidé d’emmener art souille à Marrakech … surement en septembre.

 

J’ai décidé d’écrire une nouvelle chanson … c’est une commande.

 

J’ai décidé d’aller voir Deep Purple … à la fête de l’huma.

 

J’ai décidé de redécouvrir ma région … et ce, dès cet été.

 

J’ai décidé de décider … en route.

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Le moineau.

La vie est faite de rencontres. Souvent fortuites, à la manière d’un orage d’été. Parfois mauvaises, comme – je ne sais pas moi – Un loup dans la bergerie. Mais il existe certaines rencontres ou vous ne pouvez croire à l’oeuvre du hasard, Celle-ci devait avoir lieu, une certitude profonde que je nommerais l’instinct retrouvé.

J’étais loin de me douter, pourtant, ce jour là. En parcourant d’un air désabusé, les photos de personnes – possédants – sur un site à l’esthétisme primaire, une page bleu et blanche. J’étais loin de me douter que cette presque petite fille, qui donne des noms à ses guitares et parle aux oreilles des chats, puisse à ce point m’apporter autant de joie et de bonheur musicale.

J’ai vécu aujourd’hui la ferveur de la création. Je crois de nouveau en mon art, et croyez moi, tout artiste ayant vécu ce vide incompréhensible, vous dira la même chose. Ce genre de rencontre est magique. Je pèse mes mots, elle chante les miens. Cette voix ne doit pas rester anonyme, cependant, j’aurais presque envie de ne pas la partager. C’est vous dire.

J’espère sincèrement que nous aurons l’intelligence et le courage d’aller jusqu’au bout de cette folie musicale. L’intelligence, car il est parfois très difficile, pour les proches notamment, de voir deux personnes dans une symbiose artistique, j’en suis conscient et on se doit d’arriver à les rassurer. Et le courage, car il va en falloir pour monter ce foutu répertoire. Et surtout, de l’offrir à un public.

En attendant de vous faire découvrir des titres en ligne – et oui on travaille old school – je vous présente officiellement celle qui partage ma vision artistique. Anaëlle.

 

Le moineau. dans pilou musicien n523255221_371604_1854

Oui mais …

Et si c’était elle, et si c’était la solution.

Et si demain le ciel Niçois revêt sa parure d’azur.

Et si ma valise avait envie de voyager.

Et si mes doigts retrouvaient la mélodie.

Et si les couleurs de l’arc en ciel étaient en avance sur l’orage.

Et si le printemps cette année était précoce.

Et si son timbre fluet ondulait comme ses cheveux.

Et si je n’était pas à la hauteur de mes envies.

Et si j’étais foutu, K.O., au tapis dès le premier round.

Et si cette semaine on chantait dans un champ de marguerites.

Et si tout cela bouleverse ma vie.

Et si je me remettais sur ma guitare pour composer …
Oui mais ... dans pilou musicien 3281g

Antisocial retrouve ton sang froid.

Le temps est maussade aujourd’hui sur Nice. La neige a fait son apparition sur les cîmes environnantes. Le froid se fait plus présent, pour nous rappeler, à nous aussi, que l’hivers est là. Bien sûr les nuages ne resterons pas, ça se passe comme ça ici. Il m’est arrivé de passer le jour de Noël à bronzer sur mon balcon de l’époque. C’est le charme de la côte d’Azur. Bientôt Noël, cette pensée me laisse un gout amer au réveil, que le temps passe vite. Ces changements de saison me semble de plus en plus rapide. Hier encore, je râlais qu’il faisait trop chaud, ce matin je me lève et c’est l’hivers, un de plus.

La douce odeur des Clémentines et du sapin. La mélancolie des pensées, on repense souvent aux proches défunts  à cette période. Ne plus oublier de dire a sa compagne combien on l’aime et combien elle compte dans sa vie. A ses enfants qu’ils comptent plus que tout, pour ceux qui en ont. Bref, l’approche de Noël s’accompagne souvent d’une humeur maussade. Que neni, dirait mon mon pote art-souille, nous sortant son plus bel accent Franc-Comtois. Cette année, j’ai décidé, sauf imprévu, que ces fêtes de fin d’année serait sous le signe du renouveau. Terminé la mélancolie du temps passé, stop aux idées sombres. Cette prochaine année sera sur le thème du renouveau. Du renouveau artistique, avant tout. 

La crise aidant, la sensibilité artistique reviens chez nos compatriotes. Fi de la star académy et autres débilitées profondes, opium d’un peuple qui ne pensait que profit. Mon ami Bastien l’a ressenti autant que moi. Il est atteint par la même fièvre de création que mr Pilou. Il n’en fallait pas plus pour qu’ils se réunissent enfin dans une orgie créatrice. Ce sera chose effective en Janvier. Comme une urgence, a suivre …

 

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Un Dimanche matin, sur ma mobylette.

J‘ai écrit une nouvelle chanson, elle s’appelle : Rue du Midi. Elle m’est venue, comme celle d’avant, en écriture quasi automatique. Je crois que j’ai chopé LE truc pour enfin finir mes chansons. Ça part souvent de quelques accords de guitare, les plus limpides possible. Léger mais pas simple. Je me suis tenté, pour l’écriture de ce texte, de traiter avec humour une situation que beaucoup de mes amies ont vécue. Peut être vous aussi.

Je veux parler d’un rendez vous foiré avec un inconnu rencontré dans la rue, mais qui est valable sur internet aussi. Un rendez vous, dicté par les hormones. Réagissant à la plastique troublante d’un apollon à la verve hypnotisante. Mais au fur et au mesure de la chanson, on se rend compte que ce bellâtre est si idiot, que cette fille n’envisage même pas, ne serait ce qu’une pensée érotique le concernant. Une sorte de Feydau en chanson. Il m’a fallu pour cet exercice, me mettre dans la peau de cette fille. M’affliger la triste réalité de ce qu’un homme peut contenir comme bêtise.

Je ne pense pas que je posterais le texte ici. Je m’en explique. Comme souvent dans un texte a consonance humoristique, je trouve que ça passe mal juste en lecture. La mélodie du chant fait partie intégrante du texte pour ce titre. Les deux sont indissociable à mon goût. Voilà. Mais je voulais vous faire partager ma joie d’avoir créer. On ne sent jamais pareil après avoir créer une œuvre. On met un certain moment avant de redescendre. Ces moments comportent plusieurs sentiments :

- La “presque” schizophrénie. Dûe au fait, j’espère je pense, d’entrer dans la peau d’un autre personnage. En l’occurrence, là, d’une femme. Plus précisément, Mélodie. J’ai composé cette chanson pour elle, du sûr mesure, du prêt à chanter. J’espère pouvoir l’enregistrer avec elle.

- Le manque. quand l’esprit est fertile et que la plume suit, on aimerait que cet état euphorisant ne s’arrête jamais. J’imagine qu’un auteur de roman doit ressentir un grand vide quand il tape le mot Fin. Ami(e)s bloggueurs, vous avez dût ressentir parfois la même chose, quand de temps en temps, vous rédigez un post où vous vous sentez vraiment bien dedans.

- La frustration. De ne pas avoir les moyens d’enregistrer ce titre directement. Avec un home studio, un ingé son à son service, des musiciens à diriger, un orchestre philharmonique .. que sais je. J’ai tellement d’idées qui finissent par être oubliées faute de capacité à les immortaliser. Un sculpteur, ou un peintre ne doit pas ressentir cela j’imagine.

- L’impatience. De prendre ma guitare devant mes amis, pour le moment, et de leur partager ce qui est sorti tout droit de mon esprit. Provoquer une réaction chez eux. Qu’elle soit positive ou non. Elle m’enrichira de toute manière.

- Le doute. De m’être emballé, comme je le fais souvent, sur la qualité de ma création. Étrangement, et j’espère que ce n’est pas grave, je doute de moins en moins, au fur et à mesure que j’écris. J’ai l’impression de trouver ma touche, ma couleur. En fait, je pense que je l’ai toujours eue en moi, mais pour diverses raisons, je n’ai jamais pu l’exprimer tout au long de ces années au service de la musique ( expression remplaçant le vilain mot “carrière”).

- La joie. Et le bonheur de me sentir exister, être vivant. A travers une œuvre, on a le sentiment de graver un instant dans une vie. De laisser une trace de son humble existence sur cette planète. Ce qui revient finalement à un acte assez égocentrique.

Finalement, ce blog est un sacré palliatif à tout cela… 

La face éclairée du coté sombre.

A la mémoire des amnistiés 

au son des trompettes endiablées 

qui sonnent la retraite d’un combat sacrifié, fatigué. 

Fatigué des croyances périmées 

au nom des paires, du fist et des sains d’esprits, je suis … 

un con cerné. 

Si j’ai tort 

c’est toujours mieux dehors 

on se brûlera encore 

à l’ombre de tes remords 

A mon tour d’y voir 

clairvoyance et présages 

parachutes dorés dans un ciel sans nuage 

les dollars sans visage 

.. 

Petit extrait de notre première, véritable session de travail entre Cédric et moi. Un pur bonheur. Les heures ont filé plus vite que le temps. Café, clopes, canapé, guitare. On était pourtant loin des strass et paillettes amassés depuis plus d’un an par Cédric, tout au long de sa tournée Zazienne. Et de plus, je l’avoue, je suis moins agréable à regarder que son “enfoirés” de patronne. Et pourtant rien à changer, pire, c’est mieux !!

On se retrouve quelques années plus tard, on s’accorde comme des vieux roublards. Je lui fredonne les premières lyrics de mon titre “mamzelle Loupi”. Le temps de lui jouer deux couplets, un refrain, et il avait déjà trouvé l’arrangement … que j’avais dans la tête !! Trop facile, ça tombe bien, j’ai besoin de tranquillité.

J’ai envie de créer des chansons simples comme une sieste, à l’ombre d’un olivier. Légères comme un champ de marguerites au printemps. En quelque sorte, je nommerais ça : La face éclairée du coté sombre. C’est subjectif, mais ce sont les seuls mots qui me viennent pour vous définir mon état d’esprit, parmi des tas d’esprits.

Je ne sais pas où cette collaboration va nous mener, mais ce soir, dans un élan d’égocentrisme bloggien, Il me prend l’envie d’éditer une photo de nous deux. Juste histoire de marquer au fer rouge cette surprenante journée.

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Mr Cédro et Mr Pilou .

Nice stunt.

C’est parti, on reprend la route. Beaucoup plus calmement que mon ami Manu. Un petit extrait du DVD “Nice stunt” que je conseille vivement à tous les fêlés de deux roues et de néo métal. Il m’a fait l’honneur d’habiller musicalement ses exploits sur une musique de Mr Pilou avec Money Lisa. Tout est réalisé sans trucage, on le voit d’ailleurs, à la fin de cet extrait, avoir quelques déboires avec la maréchaussée locale. Orlando exige le clip …

http://www.dailymotion.com/video/k37I1YGTZoj07fr3Z

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