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Once (il était une fois …)

Once (il était une fois ...) dans pilou chronique _wsb_217x261_DEREVO+-+Once Cette semaine à Nice, à lieu le festival des arts et du cinéma russe. Mr Pilou c’est donc rendu au théâtre Nationale de Nice, je devrais dire au magnifique Théâtre Nationale de Nice. La Compagnie Derevo de Saint-Pétersbourg y jouait la pièce « Once » créé et interprété par l’excellent (et le mot est faible) Anton Adasinski. Une chance pour Mr Pilou car cette représentation est l’une des dernières avant l’arrêt de la tournée pour cette pièce. Bravant le froid hivernale qui sévit sur la côte d’Azur ces temps-ci, je pénètre dans l’enceinte du Théatre, direction le guichet d’accueil pour y retirer mon invitation (merci à qui saura de m’avoir invité). Me voilà accueuilli par de délicieuses jeune filles sublimement habillées en habit du pays.

photo216.jpg Le placeur me mène à mon siège. Première surprise, je suis placé au troisième rang du parterre et en plein milieu de la scène. Pour les habitués du Théatre, ils auront de suite compris que cette place signifie être la ligne de mire pour les comédiens. Once étant une pièce qui se situe entre le commédia dell’arte, le cirque et la danse contemporaine, mr pilou reçu dans le désordre : du champagne, Anton Adasinski lui même sur ses genoux, l’inquiétant policier en caleçon qui le poursuivait ainsi qu’un pauvre nounours abattu maladroitement par le héros de la pièce.

photo223.jpg  Once, il était une fois … non loin d’ici, deux solitaires. Elle est belle et naïve, on dirait une poupée. Lui est brave mais peu chanceux. Un jour d’orage la foudre leur tombe dessus, le coup de foudre plutôt. C’est un Cupidon peu doué qui leur a révélé les secrets de l’amour et un diable, fort entreprenant, qui les conduits à travers pièges et illusions. Une histoire d’amour faite de rires et de larmes. Des costumes magnifiques qui parfois m’ont rappelés la touche Tim Burton. Des décors qui font mouche. Une histoire pleine de poésie. Un Théatre magnifique. Mr Pilou est aux anges, il en redemande.

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Opération Choupilou.

photo212.jpg  Dix neuf heure, point de chute René Socca, bien entendu je me rend au lou pilha leva, monsieur Pilou n’écoute jamais et fini toujours par se retrouver à l’autre bout de la ville. Par chance, les deux établissements ne sont qu’a quelques mètres l’un de l’autre. L’opération Choupilou à pour unique but de se retrouver autour d’un apéro et d’une assiette de socca. Petite tradition Niçoise, et nous, au choupiland, on respecte les traditions surtout quand elles sont basées sur l’apéritif.

Bon j’en vois déjà qui sourcille en se demandant ce qu’est la socca. La socca est une spécialité Niçoise au même titre que le Pan bagnat ou les farcis (énumérer toute les spécialités culinaires Niçoises serait trop long et fera parti d’un de mes prochains posts, pour les gourmands gourmets). La socca disais-je donc, est faite a la base de farine de pois chiche, ça se déguste chaud (sortie du four), accompagnée souvent de poivre et sans l’aide de couvert. C’est très … gras !! (sourire pour Choup).

Dix neuf heure trente, je suis installé sur mon tabouret en bois (d’olivier bien sûr), une belle brochette d’amis m’accompagne. Monsieur l’art souille m’offre un cadeau, j’apprécie et suis surpris. Il a le don de cultiver l’amitié ce jeune homme. Un bon pavé dans la gueule – Ken Follett – les piliers de la Terre, l’histoire se déroule dans l’Angleterre du XII siècle. Un petit Martini englouti, Choup commande déjà les pintes, signe qu’elle n’est pas là pour faire de la figuration. Bien entendu, je la suis, je ne vais quand même pas me dégonfler.

Vingt heure, Mademoiselle Mag et son rockeur de fiancé Ordéric nous quitte, concert de « the do » oblige, je peste de n’avoir pas acheté une place pour ce show. Bien que je les ais déjà vu en Juillet aux Eurockéennes de Belfort. Monsieur Ordéric me lâchant au passage que sa programmatrice devrait prochainement quitter son poste et qu’il pensait sérieusement à moi pour la remplacer. Bon, sur le coup je lui ai bien fait comprendre que cela m’intéressait fortement, faut bien se vendre de temps à autre et je vous avoue que cette fonction m’intéresse vivement. A suivre …

Vingt et une heure, replis stratégique dans un pub live du vieux Nice. Une vieille connaissance y est installé avec sa gratte et son micro. Il reprend de vieux standards de rock et je trouve qu’il a beaucoup de talent. Il prend mon numéro se disant intéressé par mon projet artistique du moment. Décidément quel douce soirée.

Vingt deux heure, nous décidons que nous avons encore soif. Nous ne sommes plus que trois, les warriors d’art souille, Choup et moi même. Direction le bar de la dégust’, place du palais de justice, juste en face de la fenêtre ou Spaggiari c’est évadé. La place est méconnaissable, d’ordinaire envahie par les touristes, elle est ce soir prise d’assaut par une horde policière. Je m’en étonne quand mes deux alcooliques acolytes m’apprennent que demain (aujourd’hui), c’est le sommet franco Russe et que Sarkozy et son homologue slave seront à Nice. Art souille s’empresse de rajouter qu’il ne se sent pas en sécurité avec autant de flics au mètre carrée, j’opine et commande trois demi pour oublier.

Minuit trente, quelques chopines plus tard, nous considérons cette opération choupilou réussi. Nous regagnons nos demeures l’âme en paix, le pas titubants, et avec une profonde certitude que l’amitié est l’avenir de l’Homme. Et de ce petit bout de femme qui se nomme Choup. Aujourd’hui, je souris encore de ce délicieux moment partagé. Mes ami(e)s je vous aime considérablement.


Nissa la bella.

Puisque je vous dis qu’ici, à Nice, c’est pas vraiment
la France. C’est vraiment une ville et une
région à part. Une identité très forte, elle ne fût rattachée à
la France qu’en 1793. Il faut savoir qu’ici, il parle une langue. Le
Niçois n’étant pas un patois mais une langue, avec sa conjugaison et tout. Ici c’est l’esprit Occitan qui prédomine. Cela fait 14 ans que j’ai décidé de m’installer ici et je continue à découvrir cette ville comme au premier jour. Je l’aime vraiment beaucoup (même si c’était pas gagné au début dans ma tête de parisien). L’architecture est magnifique, le vieux Nice est un endroit où tout fêtard (qu’il m’arrive encore d’être ) ne peut qu’y trouver son compte – et c’est un habitué de Pigalle, St Michel ou Oberkampf qui vous en parle – la baie des anges est tout bonnement magnifique, il faut y avoir vu un coucher de soleil des rochers de St Jean Cap Ferrat, c’est carrément magique, une lumière magnifique (et pourtant je suis fan de la lumière Bretonne ou j’ai résidé aussi), une lumière différente de
la Bretagne mais tout aussi beau. Mais le plus fort, c’est que l’hiver, on est a une heure de la première
station. ça crée parfois un drôle de paradoxe : il est possible, le matin, de se faire bronzer sur la plage, et l’après midi, skier à 2000 mètres. Perso, je ne fais ni l’un, ni l’autre mais j’avoue que pour ceux qui aiment, ça doit être kiffant. Par contre j’apprécie beaucoup le petit bar/restau et son vin chaud au bord des pistes. Chacun son sport. J’aurai l’occasion de vous parler des problèmes qu’on rencontre ici plus tard, pour le moment je reste dans le positif. Alors ce qui suit, c’est carrément l’hymne niçois, essayez de le mater c’est marrant et c’est traduit vers la fin. C’est chanté dans le stade du Ray avant chaque match. Allez hop, chantons tous Nissa la bella en coeur :

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Cemenelum.

Aujourd’hui, et c’est peu banal, j’avais envie de vous parler de mon quartier. De vous le montrer aussi. Je vais vous parler du Quartier de Cimiez, à Nice. Pour cela, je me suis wikip’ aidé. Je remets tout ça à ma sauce. Au pistou bien sûr. J’habite un quartier chic. J’en vois sourire certains, et pour votre gouverne, je signale que dans quelques jours, je vous parlerai de mon quartier HLM de mon enfance et adolescence. Non par soucis de me justifier d’habiter un quartier favorisé – qui préférerait loger aux 4000 – mais simplement pour vous expliquer l’amour que je ressens encore pour le quartier modeste de mon enfance. 

J‘ai donc emprunté quelques clichés trouvés de-ci, de-là. Cahin-caha. Au gré de mon moteur de recherche préféré. J’en ai fais une mosaïque, vous pouvez cliquer dessus pour l’agrandir et apprécier le talent de nos chers photographes anonymes. Si l’un d’eux passe par ici, ce qui serait étonnant par ailleurs, qu’il n’hésite pas à se faire connaître par un petit message. Vous y trouverez les endroits que je fréquente au quotidien. 

Le musée Matisse, La collection du musée compte aujourd’hui 68 peintures et gouaches découpées, 236 dessins, 218 gravures, 57 sculptures, 14 livres illustrés et aussi 95  photographies, 187 objets ayant appartenu au peintre que complètent sérigraphies, tapisseries, céramiques, vitraux et divers documents. Et bien je vous le dis, je n’y ai encore pas mis les pieds. Incroyable. J’y vais bientôt et je vous raconte ça !! 

Le monastère et son jardin (endroit de mes recueils réguliers), Un endroit magnifique, on peut y entendre les moines franciscains chanter à l’ombre d’une pergolas de roses. Je ne romance pas, c’est très romantique. Le calme de cet éden urbain est tout simplement magique. Nous surplombons tout Nice. La méditerranée d’un coté, les alpes de l’autre. Ne pas y aller les jours de mariage par contre. Les autres jours, vous avez de grandes chances de m’y croiser. Cet endroit est énergétique pour moi. 

Son cimetière ou l’on trouve les sépultures d’illustres notables et peintres de la ville tels que Raoul Duffy ou Henri Matisse. Ce cimetière pourrait servir de décor à un clip de Marylin Manson. Il est tout bonnement magnifique dans son style gothique. Et oui je kiffe les cimetières, je m’y invente des personnages, me place devant leurs sépultures et les imagine dans leurs vies d’avant. Parfois même, je leur parle. Je m’y promène souvent avec la jolie Felicity, c’est l’endroit où je “ma muse” d’elle. 

Le parc de Cimiez, avec ses Oliviers bi-centenaires et les arènes romaines adjacentes, accueillent le Festival de Cimiez une fois par an (un peu cher à mon goût, tout de même). Voir et écouter des artistes tel que Ed Harcourt, Archive, Benabar ou autre Jamiroquoï en été à l’ombre d’un olivier vaut vraiment le détour. C’est aussi l’un des premiers Festival de Jazz d’Europe. 

Au printemps, à l’arrivée des cigales, diverses fêtes folkloriques transforment le quartier en roman de Pagnol. La fête des cougourdons ou la fête des “Mais” sont tout autant de noms imagés qui m’évitent de vous expliquer en détail, l’attrait de ces manifestations. Une semaine par an, une scène est montée au milieu des arènes, transformant cet édifice Romain en théâtre de plein air. A raison de deux pièces par soir et le tout gratuit cette fois. Un pur bonheur. 

Les thermes et la basilique paléochrétienne témoignent de l’histoire pluri-millénaire du site : Cimiez était la base de la tribu des Védiantiens, aux IIIe-IIe s. av. J.-C. Et oui, j’habite un des plus vieux quartiers de France. La colline de Cemenelum fut choisie par l’Empereur Auguste (en 14 av. J.-C.) pour siège du chef-lieu de la province des “Alpes Maritimae” (les Alpes-Maritimes). 

J‘espère que je ne vous ais pas trop barbé à vous parler de l’endroit ou mr Pilou a planté sa tente d’apache. Et je vous souhaite une bonne ballade par chez moi. Mon quartier, c’est bien plus que ça, c’est l’été. 

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Hips.

J‘ai trop bu hier soir, j’ai mal à la tête. J’avais rendez vous à 21 heures, je suis arrivé à 22 heures 30. Jusqu’ici tout va bien, je suis moi même. L’endroit s’appelle le King’s Pub. Le patron n’a vraiment rien d’un Richard cœur de lion. Le demi est à quatre euro. Passons. Commence la valse des salutations, fichtre, je connais la moitié des clients et des clientes. Je commande mon demi et le gommé de Mag. Je porte mon demi à la bouche, c’est à ce moment précis qu’une ravissante petite idiote en profite pour me télescoper. Ma chemise est maculée, elle ne s’excuse même pas, tant pis. Je m’empresse de boire les trois euros restant dans mon verre et en recommande un autre aussitôt.

Le groupe commence à jouer. Mon ancien groupe, ça fait plaisir de les voir ainsi s’éclater. On a tellement vécu de choses ensemble. Bonnes ou moins bonnes, jusqu’à ce maudit 20 février où Larry, notre ami – notre chanteur, a mis fin à ses jours sur la promenade des anglais. Grisé par la vitesse et la bière. Celle là même que je m’empresse de boire, l’air inquiet, ne quittant pas ma ravissante idiote des yeux. Il est mort, le vin fait vriller, quel poète ce Larry. Je finis ma bière, je ressors quatre euro, tout s’enchaîne. Je sens que je suis parti pour la tournée des grands ducs. Une bande s’est formée autour de moi, mon gang me suit, j’adore.

Une heure du mat’, direction le Pompeï, on passe aux pintes, vitesse supérieur. J’en profite pour me réconcilier avec le guitariste des fées. Trois ans de brouille tout de même. Il s’excuse à demi mots et me paie une pinte. On s’était pas reparlé depuis notre dernier concert ensemble, c’était au Zénith de Paris. Et oui Mr Pilou a joué au zénith de Paname devant 5000 personnes, ça en jette hein (sourire).

Trois heure du mat’, direction le Subway. Petite discothèque gothique du vieux Nice. Le gang a explosé, nous ne sommes plus que deux. Antoine et moi. Le frère d’Antoine est barman. On passe une vitesse de plus, le shout. La boite est déserte mais on rigole bien, on est saoul. On décide d’aller se finir au Blue Whales.

Quatre heure du mat’, direction le Blue Whales. Le patron est un vieux pote. Le tout Nice vient se terminer chez lui. Il a l’autorisation de cinq heures. Une grosse femme édentée me fait la conversation. C’est surréaliste, presque Lynchesque. Cinq heure du mat’, le patron me fait signe de la tête et me demande si je reste un peu. J’opine. Il vire les derniers récalcitrants, ferme le pub, et sort les cendars. Cool, les bières coulent encore à flot mais mon navire chaloupe.

Six heure du mat’, repli stratégique. L’orchestre joue encore dans ma tête mais le Titanic sombre. Mon lit, mon lit, mon lit. Je souris et m’endors comme un bébé. Je suis heureux comme dans un litre. J’ai trop bu hier soir, j’ai mal à la tête.

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Mr Pilou va au foot.

Ce soir, Mr Pilou est là :

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Raconte pas ta vie comme ça.

Bon aujourd’hui je balance en vrac mes pensées. J’ai passé une bonne journée hier, partagée entre la terrasse du bar de la dégust’ (mon Q.G.) et un dîner entre amis bien agréable. Je ne me suis pas mis en colère depuis que j’ai passé mes nerfs sur la pétasse Niçoise. Je devais avoir besoin d’évacuer, c’est la pouffe embourgeoisée qui a pris. Tant mieux. Ce soir je vais tâter le terrain à un stage de photographie avec Choup et So. Mais bon, à 250 euros d’inscription à l’année, à raison de deux cours par mois, je pense qu’ils vont aller se gratter. Mais comme je suis curieux, je vais quand même aller voir de quoi il en retourne. 

Je suis passé niveau 42 à la guerre des gangs sur Facebook, c’est débile, ça sert à rien, mais j’m'en fous. J’ai du mal à prendre ma guitare en ce moment, du coup, ça n’avance pas beaucoup. Mais bon, ça ne se contrôle pas. Je m’en fais pas plus que ça, j’aime travailler dans l’urgence de toute manière. Il commence à me venir des envies de changements, de déménagement pour être plus précis. Bah, je vais re-décorer tout l’appart et on verra bien. Mag et son copain fiancé, ont trouvé un beau 80 mètres carrés avec une immense terrasse surplombant la côte de Menton à Cannes. Elle s’éloigne de Nice mais en même temps elle a trouvé un nouveau job en bas de mon boulevard. On se verra encore plus, c’est cool. Du coup l’Art-souille va intégrer son ancien appart du Vieux-Nice et se rapproche de moi. Tout se déroule à merveille en ce moment. Mon frère lui-même, étant sur la bonne voie pour avoir le sien sur le port. Il va enfin pouvoir faire descendre sa petite famille qui désespérait dans la grisaille du Nord. Cela nous promet de bonnes fêtes de Noël. Pourquoi je pense déjà à Noël ? 

Mes envies reviennent, je le sens. Tous s’arrange petit à petit pour mes proches, c’est bon. Mon vieux pote Nico va chopper 40 ans. Et la, je me gausse. J’aimerais tellement vivre dans un monde ou tout ceux que j’aime soient heureux et paisibles. Bon, je me Ségolènise là !! allez hop mr Pilou, va prendre ta guitare et travaille un peu ta musique …

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Ici, c’est l’été.

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Plage de Cavalaire

Il règne comme une odeur de sérénité ces temps-ci. Les âmes qui butinent autour de mon royaume Pilouesque sont belles, attentionnées, réceptives. Ajoutez a ça un soupçon de malice et une pincée de sensualité, et l’on transforme cette marmite odorante d’une chaude nuit d’orage d’été, en un merveilleux souvenir éternellement gravé et d’une rare qualité. Dieu que mon comté est beau. Que diable irais je faire ailleurs ? Tout ces parfums d’âmes pures. Ne plus jamais m’en détourner, l’odorat brouillé par des essences synthétiques. En vérité je vous le dit, que ma vie est belle.

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Oü manga ben caga ben.

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Chut, parlez doucement, j’ai la gueule de bois. Tiens, ça faisait un moment que je n’avais pas ressenti ça. Cela ne me manquais pas. Par contre des soirées comme hier soir oui. Quel bonheur. Perchés sur une terrasse qui surplombe la baie des anges, une association de gens normal si chère aux Svinkels.

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N’oubliez pas d’apprendre aux curieux.

Bon normalement ce Week end s’annonce parfait. Je dois voir pas mal de vieux amis descendus sur la Côte pour l’été et revoir des amis proches que nos diverses voyages et occupations ont empêchés de nous voir. Que du bon ce Week end. Je vais revoir mon pote Stéphane, qui viens de finir de réaliser son premier court métrage qui s’appelle Adam + Eve.
Je dois revoir mon pote Cédric, tout juste sorti de la tournée de Zazie, et que je compte bien débaucher pour mon projet personnel. Même si je sais qu’il a déjà pas mal de boulot avec Ladysmith . Je dois revoir ma Mélodie, ma jolie Mélodie que je débaucherais bien aussi dans mon projet, mais elle n’est pas assez stable pour construire de réelles bases et un réel projet. Saloperie de jazzeux.

Ah je vais revoir la moitié des Money Lisa aussi, Mon pote Nico et mon pote Ilitch. Que du bonheur ces deux là. Et si je les embarquais dans mon projet tiens, finalement.Mon pote Artsouille va pas très bien en ce moment, il viens de quitter sa ptite et il aime pas faire du mal. Mais il le sentait comme ça. Je console sa ptite comme je peux, mais elle est vraiment malheureuse. C’est con et puéril l’amour. Je dois revoir ma copine Sophie aussi, elle reviens d’Australie et pense que c’est le meilleur pays au monde. Moi je pense que ce sont des fachos comme les autres …

Il faut que j’appelle mon Frère. Que j’aille voir mon ogre. Je vais me faire un café. Ce blog ressemble de plus en plus a l’intérieur de mon cerveau. ça fait peur. Mais c’est bien aussi. Bon week end mes amis et n’oubliez pas d’apprendre aux curieux.

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