Archives pour la catégorie pilou pensine

Soudain, le champs de marguerites.

Il existe des moments qui vous embaument de plaisirs.

Il existe des moments qui font semblant d’exister.

On traverse des instants qui vous parfument de désir.

On traverse des instants ou plus rien n’est beauté.

 

Un jour trop gros, une nuit trop blanche.

Dans un linge souillé du dimanche.

Soudain le champs de marguerites

Soudain le champs de marguerites …

 

Il existe des présences qui vous emmènent en lieu sûr.

Il existe des absences qui vous plaquent contre le mur.

Des miroirs à paillettes, ornés d’or et de silence

Des miroirs aux alouettes, ou l’on s’endort en souffrance.

 

Un jour perdu, une nuit de trop.

A ravaler tout son égo.

Soudain le champs de marguerites

Soudain le champs de marguerites …

 

il existe des endroits légers comme le vent

il existe des envers qui baignent dans le « sans ».

Des regards qui se croisent et se parlent tout bas.

Des regards qui se croisent et ne se comprennent pas.
 

Un jour de plus, une nuit de moins.

regarde derrière et voit demain.

Soudain le champs de marguerites

Soudain le champs de marguerites …

 

… lui apparut un matin de printemps

 

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Léonard le chêne.

 

Dans son cabanon, c’est tous les jours l’été. Dans son cabanon, les lucioles la guide, virevoltantes comme des fées, vers le chemin à prendre. Dans son cabanon, on se réchauffe au bois, sur un transat, avec une couverture. Les fruits abondent des arbres, si gigantesques, à ses grands yeux d’enfants. L’atelier du pépé d’en bas est une mine de trésor, trois clous et un marteau suffisent à émerveiller cette mini Robinson des mers du sud. Les rires de ses parents résonnent encore dans sa mémoire. Elle connait tous ses recoins par coeur, ce coeur, qui se serre cette nuit là, submergé de souvenirs. Cherchant à suivre les traces de ses ancêtres, de rires et de pleurs, le bonheur mélancolique. chaque pied de romarin lui rappellent un moment, un instant d’enfance. Et même si les fleurs n’y sont plus, elle y devine encore leurs couleurs. « Les terrasses sont là  » me dit-elle, suppliant que ça ne soit pas un tracto pelle. Je lui répond que oui !! puisque je les vois aussi. Elle tremble mais je sais qu’elle n’a pas froid. Que c’est difficile d’admettre, qu’on ne sera plus jamais cette enfant. Dans son cabanon, La beauté de son âme m’est apparue.

Léonard le chêne. dans Pilou contine cabanon(2)

Marche ou rêve.

Et je marche, droit devant. La tête haute et les cheveux au vent. Et je cours, parfois, a contre sens, toujours là où j’ai décidé d’aller. Merci à ceux qui me suivent, désolé d’en avoir lâché certains … où certaines. C’est la vie qui veut cela, ne soyez pas attristé de cela et continuez de tracer vos routes. La musique continue de résonner de toute manière, nous sommes juste de passage. Si peu de chose après tout, et en même temps acteur. Quel drôle d’aventure l’existence, quel passionnante découverte perpétuel si on se donne la peine. Vous êtes les seuls gardiens de votre bonheur, il suffit de le décider.

Je ne passe pas souvent ces temps-ci dans mon subutex blog aux couleurs d’automne. J’en suis désolé mais c’est ainsi, je ne trouve rien à vous écrire, je suis ailleurs. Comme le souligne si bien Emma dans un message, cet endroit pourrais avoir l’air d’un cimetierre. Cependant, si vous vous donnez la peine, il y a dans ce blog, pas mal d’article à relire. Profitez-en, tout ces mots, ces phrases, ces histoires, sont le fruit de mon imagination, de ma sensibilité et de ma vie. Cliquez sur les pages et voyagez au gré de mes humeurs … ou pas.

Je reviens bientôt, avec de nouvelles aventures. Pour le moment, je me ballade de lianes en lianes. Au dessus de cette jungle urbaine. Un moineau m’accompagne dans cette chevauché. C’est chouette les oiseaux.

 

Marche ou rêve. dans pilou pensine facile

Le fabuleux destin de Mr Pilou.

 

J’aime les gaufres tièdes saupoudrées de sucre glace. Le bruit de la mobylette de mon grand-père le midi. J’aime la douceur du bois de mon bureau. Ainsi que tous les objets qui l’encombre. J’aime les prairies et les champs de marguerites. M’asseoir sur un fauteuil confortable au théatre. J’aime boire un diabolo menthe bien frais les après-midi d’été. Marcher à coté de ma bien aimée. J’aime le brouhaha d’une salle de concert avant le show. Revenir dans les villes de vacances de mon enfance. J’aime partager un plateau de fruits de mer en famille. Mais je déteste être malade après. J’aime discuter avec des gens plus intelligents que moi. Le coucher de soleil  sur les sanguinaires. J’aime caresser les oreilles des animaux. Mordiller dans les pailles d’or. J’aime le chant des grillons et des grenouilles. Monter au stade du Ray. J’aime le son des clignotants dans les voitures. Ouvrir une vieille armoire grinçante. J’aime voir les baleines et les dauphins quand je traverse la méditerranée. Le souk de Marrakech et ses odeurs épicées. J’aime la sensation du premier baisé. L’univers de Ken Follett et les films de Tati. J’aime les bals champêtres,les guirlandes et les flonflons. Flâner la journée au musée du Louvre. J’aime les campagnes Bretonnes et Picardes. L’absurde de la 7ème compagnie. J’aime les bons mots d’esprits. Voir mes parents heureux. J’aime l’odeur d’un feu de cheminée. Me sentir beau dans mes habits. J’aime les chemins de cailloux. Faire du vélo dessus. J’aime rêver au pied d’un olivier. Mais je déteste la morosité actuelle de notre société.

 

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Je crois.

C’est une bien jolie chanson qu’on a écrit aujourd’hui. La création c’est la vie. Soyez créatif mes amis. Le temps se fige, vous n’avez plus d’âge, plus de problèmes. Seulement le bonheur d’exister dans ce monde étrange, cette époque si particulière. Souvenez vous de votre plus bel orgasme, multiplié le par deux. Vous comprendrez ainsi ce qu’on ressent quand on vient de finir une chanson. Un sourire béat sur nos visages radieux, une bulle de bonheur, une énergie unique et mystique qui semble nous protéger des ondes négatives du monde extérieur. Avec Blanche De Rome, on c’est donné un but pour l’année à venir, monter un répertoire qui nous permettrais d’envisager de faire quelques premières parties. Un an peut paraître long, mais nous avons vraiment envie de faire du travail de qualité, proposer un répertoire ou nous serons nos premiers fans de chaque titre que nous jouerons sur scène. On ira peut être roder ce répertoire l’été prochain en Corse, dans quelques pianos bars ou cabarets de l’île. Ce sera pour nous, l’occasion d’apprendre ou de réapprendre les automatismes nécessaires pour maîtriser une scène. Au soleil, qui va si bien avec notre esprit.

Apprendre par exemple à maîtriser son malaise lorsqu’un trou de mémoire intervient pendant le concert (si, si ça existe vraiment et je vous jure que c’est très déstabilisant). Apprendre à se rattrapé lorsque nous sommes égarés dans le tempo (nous le faisons déjà en répète). Apprendre à gérer les blancs entre chaque morceaux (parler au public, mettre en scène, s’accorder). Apprendre l’improvisation (mais ça on l’a déjà). Apprendre à vivre ensemble (le niveau, tel qu’on aimerais atteindre, serait de faire environs 150 concerts à l’année. Une moitié de l’année quand même). Apprendre à respecter son instrument (chanter tous les soirs pendant un mois demande un grand respect pour ses cordes vocales). Tout cela ne s’acquiert pas en deux mois (On est pas à la star ac’ bordel).

 

Je crois. dans pilou pensine

 

Tout cela me ravit, et je le dois en grande partie a Anaëlle. Elle m’a apporté toute son énergie et son talent pour me redonner envie de retourner dans le monde à part des artistes. Elle à eu beaucoup de patience et de tact pour m’ôter les doutes qui me retenaient et m’empêchaient de m’épanouir dans mon art. Elle a été ma bulle d’oxygène. Cette nana, c’est la bombe atomique de l’amitié. Elle donne énormément, avec bonté, toute son énergie dans ce projet qui nous tient vraiment à coeur. Une rencontre artistique, une vraie, celle que tout artiste rêve. Et on le sait.

Alors peut être que je m’emballe (vous voyez le doute reviens toujours au galop), mais sincèrement, ce que nous vivons déjà tous les deux, fait partie des moment rare de la vie.

Ce que nous créons existe, alors Uuu Dada, avançons avec nos esprits d’enfants, défier l’emprise de la morosité.

 

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Toile cirée et guirlande.

 

C’est un champ de marguerite.

Une robe à fleurs d’un mois de mai.

La fraîcheur d’un champ de lavande.

La légèreté d’un vol de papillon.

C’est la musique de la vie.

un pique-nique sur herbe tendre.

Des moutons dans un ciel bleu.

des pétales au gré du vent.

C’est un repas champêtre sous lampions.

Un sourire pacemaker.

Une fontaine de jouvence.

Dans une ile aux enfants.

C’est un roman de Nabokov.

Une plage déserte à l’ombre d’un cocotier.

Une clairiere ensoleillée.

Un chant d’oiseau un soir d’été.

 

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Vous trouvez pas que la vie est belle ?

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Vous trouvez pas que ce monde prend une drôle de direction ?

 

Vous trouvez pas qu’il a fait beaucoup trop chaud cette été ?

 

Vous trouvez pas que les gens sont de plus en plus seuls ?

 

Vous trouvez pas que ce système, soit disant crée pour rendre tous les humains heureux est incontrôlable ?

 

Vous trouvez pas que la musique est le seul langage fédérateur pour les Hommes ?

 

Vous trouvez pas que c’est con de perdre un ami parce qu’on ne maîtrise pas ses nerfs ?

 

Vous trouvez pas que c’est abusé qu’une bouteille de côte de Provence correct coute huit euro ?

 

Vous trouvez pas qu’on se fait bien entuber mais que par rapport à nos parents, nous on le sait ?

 

frise-bleuRx500 dans pilou philo

 

Vous trouvez pas que les cent mille sans abris (recensés) en France cet été, auraient kiffés de passer des vacances à la mer ?

 

Vous trouvez pas que vous avez grossi ?

 

Vous trouvez pas que la rentrée c’est vraiment de la merde ?

 

Vous trouvez pas qu’histoires naturelles a fait beaucoup de mal a Carmina Burana ?

 

Vous trouvez pas que ce monde est de plus en plus vide ?

 

Vous trouvez pas qu’il y a de nombreuses belles âmes esseulées qui pourraient s’unir pour faire un nouveau courant philosophique?

 

Vous trouvez pas que la vie est quand même belle ?

 

heureux2 dans pilou regarde le monde

Bob l’éponge.

Mettre une casquette pour prendre une casquette, ce fût ma devise ces derniers temps. Alors je dis chapeau, j’attends cette pluie d’été, annonçant, de leurs humides larmes, l’automne de toute les mélancolies. Le couvre chef bien vissé sur la tête, je profite joyeusement de cette plénitude estivale. Je transforme – à ma guise – le soleil en rêve, véritable ombre de lumière. Le chapeau de mon melon bien juteux se prend pour un haut de forme, provoquant les Arlequins qui ne tiennent pas deux rounds, je suis un casque bleu azur … Mais qu’est ce que j’ai mal aux cheveux !!

 

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The great gig in the sky.

 

Nous sommes le 21 juin 1988. Pink Floyd au château de Versailles, j’y étais et j’ai entendu et vu ça :

 

http://www.dailymotion.com/video/x6shx6

 

Et ça me file toujours autant la chair de poule …

La lumière des Hombres.

Mr Pilou se sent bien aujourd’hui. Il adore ses relations du moment. Il aime cette capacité d’analyse de certains de ses amis. Il sourit. Avez vous déjà vu un pilou sourire ? Il parait qu’il s’en dégage une aura multicolore. Voilà maintenant un mois qu’il a quitté sa douce et chaude Provence pour le nord. Un mois qu’il est entouré de sa chaleureuse famille et de personnes magnifiques aux grands coeurs. Bon, bien sûr, il y a croisé aussi des personnes médiocres, mais finalement, arrive facilement à les zapper. Il s’en étonne d’ailleurs, il faut dire qu’il n’a plus de temps à perdre avec des enveloppes vides. Mr Pilou aime les êtres de lumière, pas ceux de l’ombre (spécial dédicace à zaza).

Mr Pilou (vous remarquerez cette capacité Delonienne à parler de lui à la troisième personne), va donc reprendre la route. Quitter cette petite famille adorable, qu’il aime d’un amour tendre et sincère. Il va retrouver le reste de sa famille de coeur, dans ce bon vieux sud qui a déjà un pied dans l’été. Et c’est le coeur rempli de souvenirs merveilleux (et d’une nouvelle chanson), qu’il va prendre la route, le sourire aux lèvres. Merci à tous ces êtres de lumière qui partagent ma vie, je ne vous nomme pas, mais vous saurez vous reconnaitre … Je laisserais le mot de la fin à Shakespeare (pour chiper le concept à Shakespeare in love) :

Il est des gens qui n’embrassent que des ombres ; ceux-là n’ont que l’ombre du bonheur.

 

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