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Madame Souris à des envies.

Madame Souris est tombée dans le bocal. Elle a glissé, trahie par sa curiosité légendaire. Elle s’était penchée pour sentir l’odeur sucrée qui en émanait, gourmande qu’elle était, ses pattes n’ont pu accrocher le bord. Plouf, Madame Souris s’est noyée dans le caramel chaud. Elle avait menti à tous ses amis, quand un bel après-midi, elle était partie, attirée par cette sucrerie. Êve croqua la pomme, sans se soucier du mal qu’elle pouvait causer. Madame Souris voulait se goinfrer, mais à tout vouloir goûter, elle devint si lourde qu’elle coula tout au fond du bocal.

La moralité de cette histoire, je la confierais à Oscar Wilde qui disait si justement :

Seuls les sens peuvent guérir l’âme, tout comme l’âme seule peut guérir les sens.

 

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Promis.

Je vais revenir, ne m’en voulez pas, ma tête est dans le soleil et mon coeur dans un autre système solaire. Difficile a expliquer, d’ou ce silence. Je suis tantôt sur la lune, tantôt sur Vénus. Je voyage au gré du vent et de l’amour. je reviens bientôt promis …

 

Décider plein la tête.

 

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J’ai décidé d’arrêter de fumer… Mais je n’y arrive pas encore.

 

 J’ai décidé de me persuader que j’étais mignon … et ça marche.

 

 J’ai décidé de ne plus faire semblant de m’intéresser aux idées de gens que je trouve con … ça fait du bien.

 

 J’ai décidé de partir quelques semaines sur Paris … c’est pour bientôt.

 

 J’ai décidé de ne plus vieillir … je n’ai même pas tenu une seconde.

 

 J’ai décidé mais je n’ai pas de pétrole … ben dit donc elle est bonne celle là.

 

J’ai décidé que je ne voterais jamais à droite … mais c’est pas nouveau.

 

J’ai décidé de me remettre un peu au rock … faith no more à rock en seine.

 

J’ai décidé de ne plus changer … mais c’est impossible.

 

J’ai décidé de trainer mes pompes d’ici deux ans au Sénégal … et de demander à Natty d’être mon guide.

 

J’ai décidé d’emmener art souille à Marrakech … surement en septembre.

 

J’ai décidé d’écrire une nouvelle chanson … c’est une commande.

 

J’ai décidé d’aller voir Deep Purple … à la fête de l’huma.

 

J’ai décidé de redécouvrir ma région … et ce, dès cet été.

 

J’ai décidé de décider … en route.

Décider plein la tête. dans pilou happy decider-387854

rien à dire… ou presque II.

Un peu de mal à me mettre à l’écriture en ce moment. C’est pas grave, on va faire des chansons. Pourtant je lis pas mal ces temps-ci, mais ça ne me donne pas pour autant l’entrain pour écrire ici. Donc je me force un peu, car un blog qui s’endort c’est triste comme un frigo ou résonne l’écho. C’est étrange, le dernier roman que j’ai lu, parlait – entre autre – de la migration des cigognes. Et celui que je suis entrain de lire a son personnage principal qui se nomme Lord Cigogne. Mais que se passe t’il donc avec ces fameuses cigognes, dois je y voir un signe ?

J’ai passé de fameuses vacances en Corse, cet endroit est vraiment magnifique. Du coup, ça m’a filé la bougeotte. Je vais repartir quelques temps pour un petit périple. J’en parlais l’autre soir avec mon amie miss Duckin, qui, soit dit en passant, m’a régalé par la qualité de son set live. Je ne suis pas spécialement friand des mix électro, enfin, pas longtemps. Par contre la miss m’a envouté par la qualité de ses samples et son groove incontestable. Rajoutez a cela un joli minois à faire palir les plus belles filles de la côte, doublé d’un sens de l’humour proche de la perfection, ça donne incontestablement une soirée réussi. N’est ce pas ma Choup.

Bon voilà, j’ai raconté ma vie deux minutes. J’en profite pour vous donner de mes nouvelles. En attendant que l’inspiration me revienne…

 

rien à dire... ou presque II. dans pilou pensine rien

Ils étaient une fois.

Il était une fois … J’ai toujours aimé ce préambule, il annonce généralement une longue et belle histoire. Un navire de pirate, une princesse en quête de prince charmant, des iles désertes, des trésors … de l’aventure avec des méchants et des gentils.

Il était une fois … c’était aussi le nom d’un groupuscule musicale qui prêtais une mémoire à une paire de drap dans les années soixante-dix. A quel moment de votre vie vous pourriez situer cette phrase ? Quand tout cela commence t’il ?

Le jour de notre naissance ? Le jour de notre rentrée scolaire ? Notre premier amour ? mon premier concert ? l’arrivée d’un bébé ? Ou tout simplement à la fin de notre vie, au moment de se retourner sur notre existence et se souvenir ? Personnellement, je serais incapable de définir à quel moment de ma vie je pourrais commencer mon histoire.

Bien sûr, la naissance est un moment propice à ce genre de phrase. Mais honnêtement, je ne sais pas si mon histoire à réellement commencé la. La vie oui, l’histoire non. La rentrée scolaire alors ? Nan, nan. Un calvaire, c’était un calvaire pour moi l’école. Oh je n’étais pas l’introverti de service, loin de là, mais je n’ai jamais aimé l’école. Je voulais rester chez moi.

Le premier amour, cet état végétatif qui en découlait ne peut en aucun doute être le début de mon histoire. A part m’apporter le gout de la poésie et de l’écriture, cela c’est soldé, comme la plupart d’entre nous, par un échec. Finalement commencer le récit d’une histoire par un échec, c’est un peu comme perdre son pantalon sur scène, devant une salle pleine ayant les yeux rivés sur toi. ça fait désordre.

Il reste donc le premier concert ou le bébé. Cette seconde hypothèse n’ayant pas encore été exploitée, j’essaie de réunir suffisamment de mémoire pour me souvenir de ma première apparition en public. Je devais avoir quinze ans, c’était à une boum. C’était terrible ça les boums. Je me demande si les adolescents organisent encore ce genre de soirée. On avait répété deux morceaux et demi. Oui, il n’y avait pas de fin au troisième morceau, ça finissait en free style, c’est à dire avec un solo de guitare interminable sur trois accords. J’imagine le calvaire que cela devait être à supporter. Suffit de déambuler dans les rues le soir de la fête de la musique pour s’en souvenir. Jack Lang est un terroriste. Malgré cela, la centaine de personnes présente (oui, on avait le sens de l’organisation à l’époque), était restée.

Assistaient ils au début de mon histoire ? Il était une fois … un adolescent qui faisait ses premiers pas dans le monde du spectacle. Honnêtement, je n’en sais rien.

Et vous ? vous la commenceriez où votre histoire ?

 

Ils étaient une fois. dans pilou pensine once-upon-a-time

La maison n’accepte plus l’échec.

 

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La maison n’accepte plus l’échec, et pour conserver ses amis, la maison Pilou ne fait plus crédit. J’ai longtemps butiné de fleurs en pollen, sans vraiment me soucier des situations, léger comme une abeille. L’insouciance me servant d’ailes. Ce temps est révolu, l’authentique à repris le dessus. Je me sent fort, cette force je la puise dans cette authenticité …

Voilà un début d’article que j’avais laissé de coté il y a quelques mois. Il faisait semblablement suite à un accrochage avec un ou une amie. A vrai dire, je ne me souvient plus vraiment. Cela faisait un certain temps que ce post en attente, souhaitait renaître de ses cendres et être publié. Mais comment reprendre l’écriture d’une humeur des mois suivants; l’opération me paraissait impossible tant ces trois phrases griffonnées et jetées au fond de la cave du blog de mr Pilou ne correspondaient plus à mon état d’esprit actuel.

Certes, je me sent encore assez fort en ce moment, non pas que je sois un winner, portant les costards taillés sur mesure, arborant des Ray Ban et un sourire de vainqueur. Mais je pense que l’age et sa sagesse légendaire m’offrent une assurance certaine. L’insouciance à néanmoins disparue, mais les crédits ont repris. De nouveaux comptes sont ouverts et me remettent en mémoire certaines situations passées. Tel un saint-Bernard avec son petit tonneau autour du cou, je m’étais immiscé dans la vie de personnes prisent dans des avalanches dépressives.

J’avais fini par me retrouver enseveli moi même, manquant d’oxygène. Étouffant sous le poids du malheur des autres, j’avais omis de remonter à la surface pour respirer. J’avais fini naturellement par m’évanouir. Il me revient encore en mémoire cette personne, si touchante, désespérée par une rupture. Une année entière à l’accompagner dans sa souffrance. Des soirées, que dis-je, des nuits complètes à lui tenir compagnie dans son malheur. Cherchant les mots justes pour lui redonner goût aux choses, poussant mon investissement jusqu’à contacter son ancien compagnon afin de comprendre pourquoi leur amour était impossible. Ma seule véritable erreur d’ailleurs, tant ce coq imbus de sa personne et possessif n’en valait pas le coup. Insignifiant, bref.

Elle a fini, a force d’abnégation, par retrouver cet amour. Et naturellement, comme cela arrive souvent, de s’éloigner de son humble thérapeute amateur. Ses ailes étaient réparées et elle pouvait enfin prendre son envol tant mérité. J’avais très mal vécu le vide causé par son absence, c’était quelqu’un d’exceptionnel…  Je me demande comment les thérapeutes font, pour trouver le détachement nécessaire qui consiste à se mettre des barrières dans l’affinité. Je sais que quelques uns passent ici de temps à autre, et j’en profite pour leur demander.

Ceci étant, je n’avais pas grand chose à dire aujourd’hui et je me retrouve à écrire une analyse sur des phrases scribouillées des mois avant. Je trouve intéressant de se retourner de temps en temps sur des situations récentes, de se poser et de réfléchir sur nos erreurs de jugements. J’en profite d’ailleurs pour m’excuser auprès de lucaerne d’avoir été un peu brutal dans mes propos concernant les antidépresseurs. Finalement on ne parlait pas du même mal qui ronge et je n’ai pas assez pris en compte le sien. Méa culpa mamzelle.

Bon, mr Pilou va profiter un peu de ce temps azuréen en allant lire paisiblement, au soleil, devant la grande bleue. Bonne journée à tous.

 

La maison n'accepte plus l'échec. dans pilou pensine NICE%20def2402%20photos

1998.

Je me souviens encore de ce festival rock à Paris, au parc des princes en 1998. Il faut dire que l’affiche était alléchante, de rage against the machine en passant par NTM et F.F.F. Tout était fait pour que je passe un bon moment. Une bonne amie m’avait offert la place pour mon anniversaire (à ce propos c’est bientôt), elle m’avait dit rendez vous (pas dans dix ans) au point de penalty sur le terrain. J’avais passé là, une de mes meilleurs journées de l’année 98, c’était en Avril, juste avant cette fameuse coupe du monde qui à faillit faire croire à la France qu’elle avait réussi l’intégration. J’avais joué la veille, à Villers-Cotterêts, un mémorable concert devant … 40 personnes.

Ce festival fût une réussite, je n’ai pas compris pourquoi ils n’avaient pas réitéré les années suivantes. Des petites scènes avait été montées dans les coursives du stade et je me souvient y avoir découvert en live des petits groupes Français du nom de Silmaris ou de No one is innocent, du pure bonheur. Cette soirée c’était achevé par le show de Prodigy, prisonnier de la fosse, je n’avais pas touché terre de tout le gig. Les basses m’avaient tenu en lévitation une heure et demi durant. Alors, pour me faire plaisir (charité bien ordonnée), et à l’occasion de la sortie, dix ans plus tard, d’un nouvel opus, je me délecte de ce titre de Prodigy : Smack my bitch-up. Ou l’épopée d’une personne un peu énervée. Ame sensible, ne cliquez pas sur play.

http://www.dailymotion.com/video/k2wFI7lhaxQTeKiEir

hier, les fous rièrent.

Mr Pilou est dans une période faste. Je sais, on s’en fout. Mais pourtant, quel bonheur d’être dans une phase positive. Mes relations sont aisées, tout coule sur un long fleuve tranquille. Je suis sur un petit nuage, dans un paquet de chamallow, heureux comme dans un litre pour reprendre une expression d’Audiart. Il va tellement bien qu’on a l’impression que tout l’univers se met en phase pour lui faciliter la tache. Encore ce soir, ayant décidé d’aller boire l’apéro en écoutant un peu de Jazz, je gare ma Lamborghini sur une place pas très catholique. Il faut vous dire qu’à Nice, il est parfois difficile de se garer, comme dans beaucoup de grande ville d’ailleurs. Je passe une soirée fort agréable, avec des personnes forts agréables. Au moment de reprendre ma Ferrari, je me rend compte que des élagueurs avais pris place juste au dessus de ma Porsche. Scrutant cela d’un air enviné, je me dit que la fourrière avait dût embarquer mon Hummer et que ça allait me coûter un bras. Et bien non, en arrivant sur place, je me rend compte que les élagueurs au look de bûcherons avaient tout simplement déplacé ma Cadillac de quelques mètres afin de m’éviter la fourrière. Je les remercies vivement, recevant en retour, un surprenant sourire de leurs parts et un : « Bah écoute, on sait ce que c’est, et si on peut évité d’appeler la fourrière on le fait.« 

Mr pilou profite de cette période faste. C’est bon de se sentir bien, et surtout de le partager avec ceux qui en ont besoin. Pour la devinette, la ville de Franche-Comté était Arbois, charmante bourgade aux spécialités culinaires et viticoles très riche. Mon ami l’art-souille et moi même se souviendrons longtemps de ce succulent poulet au vin jaune et morilles. Du pure bonheur je vous dis !!

 

hier, les fous rièrent. dans pilou et l'art-souille bonheur

Vivement que les cigales reviennent.

 

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Dans mon quartier y’a le buraliste, un mec froid avec son langage direct. ça change souvent de personnel, doit pas être commode le bougre, lui ou sa femme qui gère le bar. Malgré tout, et ça fait neuf ans que je suis installé ici, sa nouvelle employé connaît exactement la marque de cigarette que je prend (oui je sais, fumer c’est pas bien et je vais mourir dans d’atroces souffrances). Je ne sais pas si elle est « briffée » à l’embauche, mais j’avoue que ce geste me touche. J’ai moins l’impression d’être pris pour une vache à lait, il m’arrive même parfois de m’accouder a son zinc et d’y boire une ou six bières selon le temps (oui je sais, boire c’est pas bien et je vais mourir dans d’atroces souffrances). Il pense que je suis intermittent du spectacle, alors il m’appelle comme ça : tiens v’la l’intermittent. Toujours très fort, pour que tout le bar en profite. Il faudra que je lui dise un jour que je ne suis pas intermitteux du spectacle. Bah, je crois qu’il s’en fout en fait. Il doit aimer mon coté rebelle et mon sens de la réparti car il se prend sa pause à chaque fois que je viens ou presque. Il discute de tout et de rien, il aime brocarder les gens, et il sait que je suis un bon collègue. C’est agréable mon quartier.

Dans mon quartier y’a le monoprix. Le magasin le plus cher du monde. Ils ont bien assimilés le concept de leur enseigne. Un seul prix, mais toujours le plus onéreux. Avec son lot de caissières habituel, toutes aussi souriantes les unes que les autres. Faut dire que bosser en écoutant radio monop’ toute la journée ça doit pas aider. Ajoutons à cela les deux ou trois braquages à main armé annuels, ça calme. Ceci-dit, je m’y plait dans mon p’tit monop’, les vigiles me disent bonjour, certaines caissières me sourient et même parfois essaient de me charmer. C’est tout de même plus agréable que les hypermarchés entièrement déshumanisés qu’on nous propose. Et puis leur pain est tellement bon (oui je sais, manger c’est pas bien et je vais mourir dans d’atroces souffrances). Alors on dira que je paie cher, mais que j’ai la qualité d’un certain savoir vivre. C’est agréable mon quartier.

 

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Dans mon quartier y’a le kiosque à fruits de mer. Attention, là c’est du lourd. Amis touristes, si un jour vous venez visiter Nice, c’est ici qu’il faut venir. Il y a dans ce petit kiosque, les deux irréductibles Niçois les plus rigolos que la cité des aiglons aient connu (bon à part peut être son nouveau maire, mais ce n’est pas le même registre d’humour). Vêtu de leurs tabliers d’écailleurs, ils enchaînent taillage de costards sur taillage de costards. Et parfois, les soirs de matchs au stade du Ray, ils se parent de rouge et noir pour rejoindre le kop niçois qui se nomme bsn85. Ils en sont les instigateurs, les figures. Ce sont les stars du stade (oui je sais, un kop c’est pas bien et je vais mourir dans d’atroces souffrances). Ces types là, sont en parti responsable de mon attachement à cette ville. Je les ais connu le jour de mon arrivée ici, et depuis on est toujours resté amis. Sauf peut être un certain matin ou l’un des deux irréductibles à voulu me tirer du lit alors que je ne dormais que depuis deux heures, passons. J’aime passer un moment avec eux sur ce trottoir, à parler de tout et de rien, à s’envoyer des vannes d’adolescents que nous resterons toujours. C’est agréable mon quartier.

Dans mon quartier y’a les arènes gallo romaines. Avec son monastère fleuri de rose et son oliveraie. Immense parc couvert d’olivier adjacent a des ruines de thermes romains. C’est mon petit refuge de verdure, il m’arrive souvent d’y flâner, au chant des cigales, avec mon bouquin et un petit buzz de ma verdure (oui je sais, fumer c’est pas bien et je vais mourir dans d’atroces souffrances). Il m’est arrivé, parfois, d’y entendre les moines chanté leurs cantiques. C’est un peu hors du temps, peut être est ce pour cela que les peintres Matisse et Raoul Dufy ont voulu s’y faire enterrer. J’aime me recueillir sur leurs tombes. Avec ma muse, jadis aussi. L’endroit est calme, une colline dominant la méditerranée. C’est agréable mon quartier. C’est toujours un peu l’été …

 

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Oui mais …

Et si c’était elle, et si c’était la solution.

Et si demain le ciel Niçois revêt sa parure d’azur.

Et si ma valise avait envie de voyager.

Et si mes doigts retrouvaient la mélodie.

Et si les couleurs de l’arc en ciel étaient en avance sur l’orage.

Et si le printemps cette année était précoce.

Et si son timbre fluet ondulait comme ses cheveux.

Et si je n’était pas à la hauteur de mes envies.

Et si j’étais foutu, K.O., au tapis dès le premier round.

Et si cette semaine on chantait dans un champ de marguerites.

Et si tout cela bouleverse ma vie.

Et si je me remettais sur ma guitare pour composer …
Oui mais ... dans pilou musicien 3281g

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